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Télématin (suite)


diffusion le vendredi 14 juin 2019 à 7h10 sur France 2

– C'est ces conventions qui vont permettre ensuite d'avoir les versements pour l'établissement Nous créons un établissement public dont le général Georgelin sera le président et qui aura pour vocation de reconstruire et restaurer Notre-Dame.
– Guillaume Daret : Est-ce que vous encouragez les Français à donner ou est-ce que ça suffit?
– Franck Riester : Les dons sont évidemment toujours les bienvenus. Il y a un dispositif fiscal spécifique. Une loi est en discussion en au Parlement. C'est un signal fort que l'on a donné à nos compatriotes pour leur dire que l'Etat s'engageait aussi.
– Guillaume Daret : Dans les faits, ça a l'air plus compliqué que ça. Certains évoquent un casse-tête politique dans ce projet de reconstruction. Nos confrères du Point disent qu'on ne sait pas qui pilote. Qui est le patron de la restauration?
– Franck Riester : Le patron de l'Etat, c'est le chef de l'Etat.
– Guillaume Daret : Et le patron du projet de reconstruction?
– Franck Riester : Le ministre de la Culture a la responsabilité des questions patrimoniales. Le chef de l'Etat a choisi comme chef de projet le général Georgelin, qui sera le président d'un établissement public sous la tutelle du ministère de la Culture. C'est un projet exceptionnel. On met en place un dispositif Comme tout dispositif exceptionnel, il n'est pas comme les autres. Il faut le caler.
– Guillaume Daret : Ça veut dire qu'il y a quelques tensions de temps en temps?
– ERiester: Non, ça se passe pour le mieux. qui doit être exemplaire. Entre la loi en discussion à l'Assemblée nationale et au Sénat de l'administration...
– Guillaume Daret : Elle n'a pas encore été votée. Est-ce que vous n'êtes pas allés un peu vite?
– ERiester: Nous avons besoin d'aller vite. Nous avons eu Besoin de faire voter ce dispositif fiscal qui est rétroactif. On ne peut pas le voter dans des mois. Nous sommes en train de finaliser les dispositions spécifiques de dérogation pour nous permettre, dans ce chantier exceptionnel, d'avoir des dispositions qui nous permettront d'aller un peu plus vite sur un certain nombre de procédures. Je comprends l'inquiétude des sénateurs.