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Programmes de la nuit


diffusion le jeudi 13 juin 2019 à 1h50 sur TF1

– Je veux pas sauver le monde, je veux sauver mon mari.
– Ça va avec. Adrien a commencé à changer en profondeur. Fais donc pareil. Le potager n'est qu'un début.
– Je ne comptais pas changer mon mode de vie. On rentrerait bientôt à Paris. Pourquoi me parlait-elle de changement à propos d'Adrien et de commencement ? Il avait encore fait quelque chose dans mon dos ?
– Ces insinuations inquiètent Claire. Adrien a-t-il pris une décision sans elle ?
– Mais ça va pas ? T'as l'air épuisé. Le médecin t'a dit de te reposer.
– T'inquiète pas, je gère. Je me sens beaucoup mieux.
– C'est bien de reprendre la main. Mais pourquoi en faire autant ? On retourne bientôt à Paris.
– Tu plaisantes ? On va pas laisser tomber ?
– Attends, tu m'inquiètes. Tu vas vendre ta boîte sans m'en parler pour rester ici ?
– Pourquoi tu dis ça ?
– Je m'étonne que tu parles plus avec ton associé.
– Paul gère de son côté. J'ai besoin de recul.
– Mais tu vas retourner travailler ?
– Pourquoi tu parles de boulot ? Tu m'as dit de me détendre.
– Evelyne me dit que t'es en plein changement. Alors tu vois, je... je me disais que...
– Que j'allais devenir hippie et monter une ferme avec ma tante pour élever des chèvres ? Je sors d'un burn-out, je vais pas m'infliger ça.
– Allez, viens là.
– Les paroles d'Adrien m'avaient rassurée. On allait bientôt partir. Mais j'étais bien décidée à ménager mon mari. Il avait tellement bataillé pour monter cette startup. Heureusement, il pouvait compter sur son associé qui gérait en son absence. Je m'étais emportée pour rien. Je devais prendre mon mal en patience.
– Le lendemain, Claire, rassurée par son époux, doit pourtant faire face à de nouveaux problèmes.
– Tu cherches quelque chose ?
– Euh... Non. J'avais une petite faim.
– Il n'y a rien à manger dans ce tiroir. Les cuillères en argent se digèrent mal.
– Oui... Attends... Je cherchais un couteau.
– Les couteaux sont pas dans le frigo. Mais t'es bizarre.
– C'est que... j'avais envie de viande.
– Je croyais que t'étais vegan.
– Et voilà, je suis gêné maintenant. En fait, j'avoue. J'adore la viande.