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Chroniques méditerranéennes


diffusion le jeudi 16 mai 2019 à 9h45 sur France 3

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– Pourquoi?
– Ça remonte à mon histoire de naissance. Etant née à Tanger où il y avait plusieurs langues autour de moi, l'arabe, le français, l'espagnol, l'anglais... Je suis quand même d'origine niçoise mais par la Corse et le Piémont.
– Il y en a, des origines!
– Du coup... Je n'allais pas dire que si j'avais été en Alsace, ça aurait été l'alsacien mais pour moi, c'est un principe, quand j'arrive quelque part, de m'intéresser à ce qui se passe. Je trouve que de chanter en niçois, c'est une formidable ouverture sur le monde. En plus, c'est la langue des troubadours, donc ça date du Moyen Age, l'occitan avait remplacé le latin. C'est une langue profondément littéraire. Et la devise, c'est ce qui me fait monter au ciel, c'est: l'amour courtois et la joie d'apprendre. Je suis votre serviteur.
– Tu as fait une reprise de "J'aime les filles" de Dutronc. Tu peux nous la chanter?
– Je peux faire une petite version tambourin. Coup de feu.
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– Qu'est-ce que c'est que ça?
– Ça veut dire que c'est l'heure d'aller manger. C'est un Anglais, un colonel qui s'appelait Thomas Coventry. Il avait une femme indépendante, qui se baladait et faisait ses trucs. Quand c'était l'heure d'aller manger, il faisait sonner le canon. Donc c'est vrai.
– Pour moi, ce n'est pas l'heure d'aller manger mais d'aller retrouver José, par là-bas, au Méridien. Elle parle nissart.
– Voilà, c'est ça. Je vous laisse traduire. Merci beaucoup.
– Merci à toi.
– Je te laisse continuer à chanter, la mer va t'inspirer.
– José Maria est un collectionneur fou de cartes postales. Il m'a donné rendez-vous sur le toit du Méridien, attention à la vue.
– Bonjour, Nathalie.
– Je comprends pourquoi tu m'as donné rendez-vous ici.
– Là, on voit tout.
– Il y a une vue incroyable. Tu vas m'expliquer ce qu'on voit ici. On en profite un peu, on a José et cette vue superbe.
– Là, on a l'ancienne ville de Nice, le vieux Nice avec la colline du château. La ville était plutôt ici, à la Belle Epoque. Et surtout, sur les collines de Cimiez.
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