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Journal 13h00


diffusion le jeudi 16 mai 2019 à 13h00 sur France 2

– par le Premier ministre. Ce matin, il lâche du lest. Il se dit prêt à laisser les départements revenir aux 90 km/h sur certaines routes.
– Emma Philippe : Je pense que chacun doit prendre ses responsabilités. L'Etat les a prises pour lui-même. Si les présidents des conseils départementaux souhaitent prendre leurs responsabilités, je n'y vois aucun inconvénient. Ce sont des décisions qui sont lourdes, qu'il faut assumer et assumer en conscience.
– Seul le réseau secondaire serait concerné, pas les routes nationales qui dépendent de l'Etat. Un assouplissement réclamé par de nombreux élus locaux. En janvier, le président de la République avait ouvert la porte lors du grand débat, notamment avec les "gilets jaunes". Ce matin, cette présidente d'un conseil départemental se réjouit.
– On a un peu notre mot à dire. On a un volet statistique pour regarder les endroits accidentogènes, le pourquoi du comment... Il peut y avoir des accidents. On est responsables et on est en mesure de l'assumer.
– Un assouplissement qui inquiète certains. Selon la Sécurité routière, 6 mois après l'entrée en vigueur des 80 km/h, 116 vies ont été sauvées sur les routes concernées. Un bilan en faveur de la baisse généralisée de la vitesse, selon cette association.
– Le fait de passer sur les routes départementales bidirectionnelles disposition, car on sait que la vitesse est le facteur aggravant de toutes les causes de mortalité. De ce fait, on déplaçait le curseur de la gravité. On diminuait le nombre de tués.
– La loi proposée par la majorité sera examinée le mois prochain à l'Assemblée.
– M.-S.Lacarrau: En direct de Matignon, on retrouve G.Daret. Les 80 km/h, c'était la mesure d'E.Philippe. Il l'a défendue bec et ongles. Pourquoi ce revirement, ce matin?
– Guillaume Daret : Matignon refuse et réfute le terme de "renoncement". Il affirme que la règle restera Il pourrait y avoir des aménagements au C35 par C35. En plaçant cette décision entre les mains des présidents des conseils départementaux, pour E.Philippe, ils porteront la responsabilité d'éventuelles nouvelles victimes.