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Journal


diffusion le mercredi 15 mai 2019 à 20h00 sur TF1

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– Seuls des représentants syndicaux sont sur place, déconcertés par les rumeurs autour du repreneur.
– C'est incompréhensible. C'est une histoire sans fin.
– Pourtant, ils veulent encore croire à la carte anglaise.
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– Les carnets de commandes sont pleins. Le groupe pèse plus d'un milliard d'euros. Ce n'est pas ça qui fait que le groupe est en faillite, mais un rapport de force brutal et agressif entre British et le gouvernement britannique.
– Ce qu'évoque ce délégué, c'est la demande pressante faite par le sidérurgiste d'outre-Manche. Il réclame auprès de son gouvernement un soutien financier pour compenser les pertes dues au Brexit. Pourtant, ce repreneur, finalement en mauvaise posture, semblait le meilleur lors des 2 dernières audiences du tribunal de Strasbourg.
– C'est une excellente offre à tous points de vue, au niveau commercial, industriel, social. On reste sur nos métiers. Les aciers spéciaux, on les développe. Evidemment, il y a reprise de l'ensemble du personnel avec tous les droits acquis.
– L'entreprise British Steel avait réellement besoin d'acquérir ce français Ascoval pour mieux s'implanter en Europe, mais la fragilité du repreneur, plus financier qu'industriel, n'était-elle pas connue des experts de Bercy?
– Le gouvernement n'avait pas le choix. Il n'y avait pas 36 repreneurs. A la fin de la procédure, il n'y avait plus qu'un seul repreneur sérieux. On est dans une histoire classique de reprise d'entreprise en difficulté qui va mettre un peu plus de temps que prévu.
– Cet après-midi, à l'Assemblée nationale, le ministre de l'Economie a annoncé que British Steel avait bien effectué aujourd'hui le 1er versement, entérinant la reprise d'Ascoval. L'acier devrait donc à nouveau couler à Saint-Saulve, mais toujours avec des doutes sur l'avenir.
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