logo Le moteur de recherche de la télé

Programmes de la nuit


diffusion le mercredi 15 mai 2019 à 3h00 sur TF1

– Oui ?
– Aujourd'hui, s'il vous plaît. C'est super, merci beaucoup. Je vais noter. C'est parfait. 23 avenue de la source. C'est parfait, merci.
– Comment elle s'appelle ?
– Excusez-moi, madame ? Votre prénom, c'est quoi ? OK. C'est super, merci. A tout à l'heure.
– Elle s'appelle comment ?
– Annabelle. On frappe à la porte.
– Entrez. Ah, c'est toi. Des nouvelles d'Anna ?
– Toujours pas.
– La savoir accusée me rend malade. Tu la crois capable de ça ? Anna ? Notre Anna ?
– Je sais pas. Le temps passe. Je me dis qu'il y a un problème. Ils l'accuseraient pas.
– C'est ma faute.
– Pourquoi tu dis ça ?
– Ta soeur souffre. Depuis l'abandon de Bart.
– Tu l'as pas forcée à le faire. J'ai chassé ma fille enceinte de 17 ans.
– Tu pensais que ça lui permettrait de réfléchir.
– Elle était jeune, seule. A quoi pouvait-elle réfléchir ? Qui peut faire ça ? Tu peux me le dire ?
– Une mère seule. Qui fait au mieux.
– Tu parles d'une excuse. Papa était parti. Tu gérais les angoisses et les responsabilités. J'aurais dû m'occuper Comme tu as fait avec Margot.
– C'est différent.
– Pas tant que ça. J'ai pas été à la hauteur, c'est tout. Anna me l'a dit.
– Elle ne le pense pas.
– Bien sûr que si. Et elle a raison. J'ai gâché sa vie.
– T'as pas gâché sa vie. Anna, c'est une femme généreuse, talentueuse, intelligente.
– Elle aura toujours un vide en elle à cause de moi. Le mal d'enfant, on n'en guérit pas. Je l'ai condamnée.
– Ça va ?
– Ça peut pas continuer.
– Qu'est-ce qui se passe ?
– Je vaux rien, je suis nuisible. 'TU vas pas recommencer.
– Tu me l'as dit. T'as raison, je suis pathétique.
– J'étais énervée.
– Je suis con, je suis possessif. Regarde ce que j'ai fait.
– Oublie.
– Je vais foutre la merde, tout gâcher, te tirer vers le bas.
– C'est quoi l'idée ? On arrête ?
– Je suis pas pour toi.
– Arrête de m'expliquer comment tu fonctionnes. Je veux être avec toi.
– Embrasse-moi.
– Anna Delcourt a avoué ?
– J'ai pas eu de nouvelles. Si on l'a arrêtée, c'est pas pour rien. J'imagine, oui.
– Anna était une bonne personne. Elle lui aurait pas fait de mal. Je suis sûre qu'elle va pas tarder.