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Ailleurs en France


diffusion le mercredi 15 mai 2019 à 10h15 sur France 3

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– Destination du jour: une résidence de tourisme où se tient un séminaire d'entreprise.
– Là, ce sont des macarons avec la recette initiale des macarons d'Amiens. Là, on a rajouté des primevères et des jonquilles.
– Cela fait plus de 30 ans que Ludovic cuisine. C'est en Guadeloupe et en Martinique, où il a travaillé, qu'il commence à utiliser les fleurs dans ses préparations.
– C'est assez sympa. Ça peut remplacer le pain. Les convives peuvent repartir avec leur sucette.
– Sa carrière le conduit au palace londonien le Savoy, où il prépare le foie gras pour la reine, avant de revenir dans sa région, au plus près de sa chère nature.
– L'avantage de faire la cuisine en pleine nature, c'est qu'on essaie de se garer pour avoir un point de vue extraordinaire. C'est la plus belle cuisine du monde. On peut trouver des points de vue extraordinaires.
– Je vous présente Ludovic, le magicien des plantes.
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– On va vous faire goûter quelques amuse-bouche nature. On aime bien travailler les choses de la nature.
– Les convives goûtent à tout. Sangria à l'argousier, truite à l'huile de jonquille... Ces alliances étonnantes séduisent.
– C'est assez nouveau, surtout sur un food truck. On s'attend à une cuisine standard. Là, on s'aperçoit qu'on peut faire des choses évoluées avec des produits locaux. C'est une bonne surprise.
– Ludovic, formé par l'ethnobotaniste ECouplan, est capable de travailler près de 90 plantes.
– L'herbe à Robert servait pour les montées de lait. Ça remplaçait en quelque sorte la bière.
– Une mine d'anecdotes dont profitent les convives, qui se régalent d'une tempura, une friture très légère de légumes inspirée de la gastronomie japonaise.
– Très bien, très bon, original.
– Ça vous plaît?
– On reviendra.
– Ça nous fait plaisir.
– Mariage, séminaire, anniversaire... L.Dupont peut servir jusqu'à 250 repas de plein air. Des plateaux comme des tableaux que l'on ose à peine déguster.
– Grégoire Bouscambert : Pendant que l'on déguste ces superbes plats, des pépiniéristes dans les Landes créent de la musique grâce à l'énergie de leurs plantes. Ils se sont eux-mêmes baptisés "musiniéristes".
– Comment imaginer que cette glycine puisse être musicienne? Un incroyable concert, traduction sonore de son activité électrique.
– L'activité électrique, c'est le comportement de la plante par rapport à ce qui se passe avec l'extérieur de la plante. Quand on passe, quand un oiseau arrive... La plante a une activité électrique liée à son environnement proche. On va mettre une sonde sur le sol et une autre sur la feuille. Cet appareil va détecter la différence de polarité. Il va y avoir une ondulation qui sera transcodée en son.
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