logo Le moteur de recherche de la télé

Histoire de se balader


diffusion le mercredi 15 mai 2019 à 9h45 sur France 3

– Ce bourg de 852 âmes détonne par son dynamisme et sa vitalité. Il séduit par sa douceur de vivre et son centre fleuri, mais c'est surtout son essor économique qui a de quoi surprendre. En effet, ici, ce sont les femmes qui tiennent les différents commerces et qui ont, par leur inventivité et leur solidarité, contribué à la renaissance du village. Pour mieux comprendre ce phénomène, Vincent commencera par aller prendre un café chez Valérie, sur la place centrale
– Enchantée, Valérie.
– Quel accueil, déjà. Tous ces sourires, ça fait plaisir.
– Puis, il se lancera dans un marathon pour visiter les différents commerces de la ville et analysera les liens qui unissent toutes ces femmes. Parité oblige, il donnera la parole aux quelques hommes rencontrés au fil de ses déambulations. Puis, nous évoquerons une femme importante dans la région: Edith Huard, résistante au sein du maquis pendant la 2e Guerre mondiale et parfait exemple de la combativité de ces femmes entrepreneuses qui se battent pour leur village. "Histoire de se balader", l'Eure des femmes.
– C'est charmant, ici. Je suis en train d'arriver dans le village C'est un très joli village fleuri, avec des maisons à pans de bois, à colombages un peu partout. Mais il a la particularité d'être l'un des rares villages en France où la quasi-totalité des commerces sont tenus par des femmes. Une quinzaine de boutiques environ. Du coup, je vais aller rencontrer Valérie, Stéphanie, Andréa, qui vont me raconter comment elles font battre le coeur de ce village et comment elles ont réussi à le redynamiser. Bonjour! Enchanté, Vincent.
– Je suis au bon endroit? Je suis dans le village. Bonjour, Vincent. Je suis bien dans le bon village, le village où une grande majorité
– Oui, vous êtes au bon endroit.
– Car ça a pris quelques années pour que tous les commerces Ça a commencé quand?
– Quand je suis arrivée en 2012, on avait déjà 2 salons de coiffure tenus par des femmes, on avait déjà notre fleuriste. Ensuite, ça a été assez rapide. On a eu notre couturière, notre esthéticienne, Fanny est arrivée en restauration.