logo Le moteur de recherche de la télé

JT, journal télé, informations

Journal 20h00


diffusion le mercredi 15 mai 2019 à 20h00 sur France 2

capture
– C'est ce qu'offre le Costa Rica. Sa situation privilégiée entre le Pacifique et les Caraïbes en fait un concentré unique de biodiversité, un eldorado pour animaux qui attire toujours plus de visiteurs, notamment des Français, plus de 70 000 l'an passé. Comment développer le tourisme tout en préservant ce patrimoine? A 3 heures de San José, la capitale, sur la côte pacifique, le parc Manuel Antonio: 16 km2, où il suffit de bien tendre l'oreille et d'ouvrir l'oeil pour croiser singes, boas et paresseux.
– On voulait en voir.
– Une immersion en pleine nature, c'est ce que voulaient Agathe et Jean-Maxence POUF leurs vacances. Ils sillonnent le Costa Rica depuis 10jours.
capture
– Il m'attaque!
– De surprises en découvertes, à chaque étape, le charme opère. Ce couple parisien a déjà visité une dizaine de pays, mais jamais aussi bien préservé. Aujourd'hui, ils s'interrogent sur les conséquences de l'essor du tourisme.
– A un moment, Le tourisme, c'est de l'argent. Il faut trouver le bon moment où s'arrêter. C'est difficile.
– Outre la forêt tropicale, ce parc, le plus fréquenté du pays, protège aussi cette plage restée à l'état sauvage. 500 000 visiteurs par an, 2 fois plus qu'il y a 10 ans, mais des visiteurs très encadrés. Fouille systématique des sacs à l'entrée pour éviter l'introduction d'aliments nuisibles aux animaux, recrutement des surveillants et limitation stricte du nombre de visiteurs.
– Pour éviter la détérioration du parc et les problèmes avec les animaux, on est arrivés à cette limite de 2700 visiteurs parjour. Ça génère un tourisme durable, meilleur pour tout le monde, sans que le parc ne perde son attraction.
– A travers une trentaine de parcs comme celui-ci, un quart du pays est classé zone protégée, soit 6 % de la biodiversité mondiale. Mais aujourd'hui, le Costa Rica fait face à un défi: gérer des voyageurs toujours plus nombreux à la recherche d'expériences uniques. Dans la péninsule de Nicoya, Santa Teresa: 500 personnes il y a 20 ans, au moins 6000 aujourd'hui et un flux permanent de touristes. Pour les accueillir, les petites structures de 30 à 50 places se multiplient de façon un peu anarchique, sans toujours prévoir les équipements pour traiter les eaux usées, comme le montre cette défenseuse de l'environnement.
capture