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Ça commence aujourd'hui


diffusion le mercredi 15 mai 2019 à 14h10 sur France 2

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– A.Garih: Vous le lui disiez?
– Félix Bollaert : Ça faisait combien de temps que vous étiez ensemble?
– Stéphanie: 5 ou 6 ans.
– Félix Bollaert : C'est un cap? On parle du cap des 7 ans. Est-ce qu'il y a un cap des 5-6 ans? Au-delà du chiffre, est-ce qu'il y a un moment, un truc qui se joue...
– A.Garih: Des érosions se font.
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– Félix Bollaert : A ce moment? Si la passion dure vraiment 3 ans, je n'en sais rien...
– A.Garih: A un moment, on a l'impression qu'on sait tout de l'autre, on sait ce qu'il pense, donc on se parle moins. C'est très souvent, surtout avec un travail comme ça. Quelque chose se met au milieu, il y a une érosion. Vous voyez, ce sentiment de "pff"... C'est difficile, on commence à ne pas se parler, ne pas se toucher, à trouver que l'autre sent le poisson... C'est vrai, à un moment donné, une distance se fait, qui est très difficile à surmonter. C'est quand même le ciment du couple...
– F. Bollaert: Les câlins?
– A.Garih: Oui.
– Johanna: On n'avait plus de discussions. Il rentrait le matin à 5h, je n'étais pas longtemps avec lui dans le lit parce qu'après, il y avait l'école. Je m'occupais des 2 premiers. A tout casser, 2 ou 3 heures. Ce peu de temps... Il n'y avait pas de rapprochement, Jusqu'au jour où j'en ai eu vraiment marre et je lui ai dit: "Tu dors dans la chambre d'à côté."
– Céline: C'est compliqué, le travail de nuit. C'est un rythme différent. L'homme travaille la nuit et quand il rentre, on fait notre journée. On ne se voit pas.
– Johanna: Et se lever à 13 ou 14h... On avait un court laps de temps pour nous. Je m'occupais des enfants et lui n'était pas trop dans ses bonnes humeurs, on va dire.
– Félix Bollaert : Vous sentiez que ça n'allait pas, Cyril?
– Cyril: Moi, déjà, moralement, Avec le travail, ça n'allait pas. Je dormais mal, j'avais du mal à récupérer. Donc, mauvaise humeur, migraine. Je ne supportais plus rien.
– A.Garih: Et puis, l'interprétation, souvent, est que l'autre est chanceux. Chacun pense que l'autre a de la chance: "Moi, je fais tout dans cette maison", "Je travaille la nuit..."
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