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Mauvais rêve

Un cas pour deux


diffusion le mardi 14 mai 2019 à 15h05 sur France 3

– Mais il nie toujours le meurtre.
– D'accord, il est douteux ce prof d'équitation. Mais un meurtre, ce n'est pas une pointure de trop pour lui ?
– Il est plein de dettes.
– Toi aussi !
– Et on lui file le train.
– Comme toi la police !
– J'ai rassemblé des détails éclairants. Du moins, je le pense. Voyez ça : le pedigree de wagner : un homme intéressant, à certains égards. Mes amis !
– Peter Wagner...
– A votre santé ! Surtout vous, M. Matula. le 19 avril 1953. A été employé par... Par la bijouterie Hortnick...
– Continuez.
– "Attaque à main armée de la bijouterie "Hortnick." Intéressant !
– N'est-ce pas. L'agresseur était masqué. Il a assommé le propriétaire de la boutique, un homme de 60 ans, et n'a volé que des pierres de grande valeur. wagner ne travaillait pas
– La police a dû le soupçonner.
– Oui, mais il a fourni un alibi en béton, et on n'a rien pu prouver contre lui. Malgré ça, Hortnick le renvoie et wagner file aussitôt en Allemagne. Avec Stéphanie. Poches vides et sans travail. 2 ans après, wagner réapparaît à Vienne et fonde sa propre société de diamantaire. Belle ascension, non ?
– Avec quels fonds ?
– Sa femme prétendait que cette entreprise reposait sur un crime.
– Enchaînement logique. Pourquoi pas une 2e attaque à main armée ? Et cette fois, contre sa femme.
– Mais qui l'aurait tué, alors ? Il sonne.
– Bonjour Mme Toffer.
– Comment allez-vous ? Entrez.
– Comment va le malade ?
– Il vient de s'allonger. Il est encore faible.
– Ce gâteau aux pommes va le remettre d'aplomb.
– Je ne crois pas qu'il dorme. Venez. Une minute.
– M. Matula ? Bah, c'est étonnant, il y a pas 5mn, il était là. Aucune idée de l'endroit où il est allé.
– Moi si ! Tenez, cadeau pour vous.
– "Wagner-Diamantaire"... *-Oui, vous désirez ?
– Bonjour chère madame. Je voudrais voir M. Wagner. *-Il est absent pour le moment. *Vous avez rendez-vous ?
– Je suis un vieil ami à lui. Peter serait ravi de me revoir. *-Il déjeune au bistrot d'en face.
– Alors j'y vais. Je vous remercie. *-Mais, je vous en prie.
– Alors là, je dois reconnaître que vous ne manquez pas de culot.