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Ça commence aujourd'hui


diffusion le mardi 14 mai 2019 à 14h05 sur France 2

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– Christine: Notre fille était en 4e ou 3e. Elle s'était fait une amie. Au fil du temps, j'ai douté de cette amitié. Elles prenaient leur douche ensemble. Ça m'a fait mal. On la voyait avec un beau jeune homme.
– Félix Bollaert : Elle allait se marier avec le prince charmant, avoir des enfants...
– Mathis: Je n'ai pas dit à ma maman que j'étais homosexuel. Je lui ai dit que j'étais bisexuel.
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– EBollaert: Vous aviez peur qu'elle se détourne de vous?
– Mathis: Oui, qu'elle le prenne mal, qu'on s'éloigne.
– Jean-Thomas: Mon copain, elle n'osait pas l'appeler par son prénom. Elle l'appelait "l'autre". Je sentais son dégoût.
– Manon: Mon papa m'a dit: "Si tu vas avec une fille, mon coeur va tomber et je vais mourir." Je l'aime tellement que je ne le rendrai pas malheureux. Je n'irai pas avec une fille pour lui.
– Eric: Si ton papa t'aime vraiment, il l'acceptera. On ne fait pas des enfants pour les formater. Le principal, c'est qu'elle soit heureuse.
– EBollaert: Bonjour à tous. Merci d'être fidèles à votre rendez-vous quotidien. Ces derniers mois, les agressions homophobes sont en recrudescence. On a consacré une émission à ce regain de violence avec des témoignages bouleversants. Aujourd'hui, on va se poser la question de la famille. Faire son coming out auprès de ses parents est-il plus simple aujourd'hui? L'homosexualité est-elle mieux acceptée par les proches? C'est autre chose de donner des grands chiffres et d'en parler quand ça concerne sa famille. De jeunes adultes vont nous expliquer comment ils ont vécu ça. Ce n'est pas si évident. Merci d'être avec nous. Comment accompagner son enfant quand il annonce son homosexualité? Comment avancer en tant que parents? On va parler de tolérance et d'ouverture d'esprit. Bienvenue. Elle respire un bon coup, Christine. Vous êtes venue avec votre époux, Eric. Bonjour à tous les 2. Vous êtes venus parler de votre fille. Elle n'a pas pu être avec nous.
– Christine: Non, pour des raisons professionnelles. Elle habite assez loin.
– EBollaert: Carole, vous êtes venue avec votre fils, Mathis.
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