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Journal 13h00


diffusion le mardi 14 mai 2019 à 13h00 sur France 2

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– Avant d'acheter ces pommes, coup d'oeil sur les ardoises. Beaucoup d'informations dessus: le prix, mais aussi l'origine. L'UE impose la traçabilité de ce que nous mangeons. Par exemple, les produits de la mer. Avec 25 kg consommés par an et par Européen, ce sont les denrées alimentaires où les règles d'étiquetage sont les plus strictes. Doivent figurer sur l'étiquette obligatoirement le nom commun du poisson, mais aussi son nom scientifique, ici en latin. Il doit être précisé s'il est sauvage ou d'élevage. Doit être indiquée également la zone où il a été pêché et la technique de pêche. Là, c'est le chalut. Un niveau de détailjugé excessif par certaines clientes, qui ne voient pas l'utilité de réviser leur latin en achetant du poisson.
– Je regarde l'allure du poisson, c'est tout.
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– Et le nom scientifique?
– Ça ne m'intéresse pas.
– Ce n'est pas forcément une donnée qui, pour moi, apporte grand-chose. Je préfère avoir l'origine, le lieu de pêche, le type d'élevage, plutôt que le nom en latin.
– En matière de fleurs, je pourrais me défendre un peu. Mais là, en poisson, je n'y connais rien du tout, en latin. est pourtant de protéger le consommateur des arnaques, selon cet ancien professionnel de la poissonnerie.
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