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C'est au programme


diffusion le mardi 14 mai 2019 à 10h00 sur France 2

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– Vous allez rejoindre la tribune officielle. C'est une cérémonie chargée de beaucoup d'émotion. Avez-vous ressenti également ce moment particulier d'émotion?
– Geneviève Darrieussecq : Bien sûr. Cela fait presque 2 ans que je suis dans ce ministère. Chaque fois qu'il y a malheureusement un drame, j'ai l'impression de perdre un membre de ma famille. Les armées sont une grande famille. Nous avons une solidarité sans faille, du 1er soldat jusqu'à la ministre. Ces moments sont difficiles pour nos armées, mais cette reconnaissance est essentielle pour garder la cohésion et l'idée de la nation derrière nos armées.
– Lwittenberg: Beaucoup de monde est présent pour accompagner cet hommage. Comment vous l'expliquer! Vous pensez que la libération d'otages a représenté quelque chose de plus?
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– Geneviève Darrieussecq : Je pense que les Français savent se rassembler quand il y a des actes héroïques réalisés par nos armées. Cela veut dire merci à nos armées. Ce lien entre l'armée et la nation Je travaille dessus tous les jours. C'est une colonne importante de notre pays.
– Lwittenberg: Il y a eu un début de polémique quand le président de la République est allé accueillir les ex-otages. Avez-vous compris cette polémique?
– Geneviève Darrieussecq : Je ne veux pas parler polémique aujourd'hui. Ce n'est pas le jour.
– Lwittenberg: Merci. Aujourd'hui, c'est l'unité. L'hommage va commencer d'ici quelques minutes.
– M.-S.Lacarrau: Pas de polémique aujourd'hui. J.-Y.Le Drian est entré dans la cour d'honneur des Invalides. On a vu C.Castaner. Colonel, vous nous parliez tout à l'heure de l'émotion que vous ressentez devant l'hommage des anonymes. J'aimerais partager avec vous un autre moment très fort en émotion: quand le général F.Lecointre, le chef d'état-major des armées, a pris la parole, vendredi dernier, pour confirmer la disparition des 2 soldats, devant les journalistes. Il était absolument bouleversé.
– Gal F.Lecointre: Je ne vais pas rajouter à l'émotion évoquée par la ministre et que nous ressentons tous. La France a perdu deux de ses fils et, nous, nous perdons deux de nos frères. Voilà. C'est toujours très douloureux.
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