logo Le moteur de recherche de la télé

Le magazine de la santé


diffusion le mercredi 17 avril 2019 à 13h40 sur France 5

capture
– Ils n'avaient pas de maladies cardio-vasculaires. Ils avaient déjà démontré que les optimistes, par rapport aux pessimistes, avaient une diminution de 40 % des maladies Il y a des confirmations en permanence. Un autre article de ce même groupe a étudié les causes qui pouvaient expliquer cette diminution de mortalité. Ce sont des hommes qui ont une meilleure hygiène de vie, qui font davantage qui fument moins... retrouve à peu près toujours les mêmes choses.
– Pierre Charlier : Sans nous transformer en des grosses machines moléculaires, pourquoi est-ce que l'optimisme se traduit en quelque chose de biologique? Ily a des modifications hormonales, certainement, et aussi du système immunitaire.
capture
– Pierre Charlier : Ça nous dope un peu.
– Pr F.Forette: Oui. Il y a aussi une traduction biologique. Ils ont d'abord pris des jeunes gens qu'ils ont essayé de vacciner contre l'hépatite B. Le taux d'anticorps des optimistes est supérieur au taux d'anticorps des pessimistes.
– M.Carrère d'Encausse: Après une vaccination?
– Pr F.Forette: Oui. C'est On retrouve ça dans la vaccination contre la grippe des personnes âgées. Elles ont une meilleure réaction lorsqu'elles sont vaccinées Ils ont été plus loin. Ils ont essayé d'étudier comment cela se passe au niveau même du cerveau. Ils ont fait ça en IRM fonctionnel, qui permet de voir le fonctionnement du cerveau.
Ça s'active et ça s'allume quand on leur propose quelque chose à faire. Ils ont remarqué que, quand on leur présente des situations, en particulier de stress, pour lesquelles il faut des réactions appropriées, l'amygdale, une des structures du cerveau, s'allume davantage quand on est optimiste plutôt que quand on est pessimiste. De toutes ces études, on conclut qu'on peut trouver des pistes supplémentaires de prévention en ciblant l'optimisme des personnes. Comment fait-on?
capture