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Ça commence aujourd'hui


diffusion le mercredi 17 avril 2019 à 13h55 sur France 2

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– Elles avaient envie d'être présentes aujourd'hui sur le plateau.
– Coucou, maman. Juste une petite vidéo pour te dire qu'on est très fières de ton parcours professionnel.
– On t'a déjà dit qu'on était fières de toi, mais on voulait vraiment que tu saches qu'on l'est, que tu fais un super métier. Tu le fais très bien et avec passion. Ca, c'est tout ce qui compte.
– On sait que ça n'a pas toujours été facile pour toi, mais merci pour tout ce que tu as fait pour nous, et merci d'avoir contribué à faire de nous les femmes qu'on est aujourd'hui. On t'aime très fort et on te fait plein
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– Gros bisous, maman.
– Elles sont chouettes, mes filles. Elles sont un peu loin, je ne les vois pas beaucoup, mais merci.
– Moritz Geiger : Je trouve que le regard des parents cueillis par les compliments de leurs enfants, c'est toujours extraordinaire.
– EBollaert: Vous êtes toujours aide-soignante aujourd'hui? Vous avez réussi à remonter la pente?
– Oui, mais pas en EHPAD. Plus jamais. Pas tant que ce sera comme ça. Je travaille en centre d'accueil de jour. Ce sont aussi des personnes âgées, en fait, on fait le lien entre le domicile et l'EHPAD. Notre travail, c'est de proposer des ateliers thérapeutiques qui vont permettre de préserver ou même améliorer les fonctions cognitives, et de retarder l'entrée en EHPAD. On a tendance à penser que c'est des "garderies pour les vieux", mais en fait, on fait un vrai travail thérapeutique.
– EBollaert: Qu'est-ce que vous aurez envie de dire à toutes ces familles? Qui nous regardent, qui ont des doutes, qui s'interrogent, qui sentent quelque chose mais qui ne savent pas comment agir?
– C'est difficile, car on ne s'en rend pas compte tout de suite. Petit à petit, on se dit "tiens, il sourit moins". Quand on va les voir, on leur change un peu les idées, on va marcher, on se voile la face.
– Et encore faut-il que ces résidents aient des familles, parce que pour notre cas, ils étaient privilégiés. On était là de façon quotidienne et hebdomadaire. Il y a des résidents, niet. Vous les entendez crier dans les couloirs, ça vous fait une peine immense même si ce n'est pas un membre de votre famille.
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