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Le monde en face


diffusion le mardi 16 avril 2019 à 22h00 sur France 5

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– Comment est-ce audible?
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– Je ne sais pas très bien si c'est un problème culturel ou si c'est cette espèce de mentalité un peu malsaine que j'ai observée chez les services sociaux mais très souvent, quand ily a un parent où ily a un réel soupçon d'abus sexuel ou autre type d'abus, c'est le parent à qui l'on va confier l'enfant. Il faut distinguer les cas de loi privée, qui concernent des couples en conflit et qui ont des enfants, et les cas de loi publique, où les services sociaux prennent les enfants de la famille.
Mais quand ily a des cas privés, comme celui de Vicky lorsqu'elle a divorcé, très souvent, les services sociaux s'infiltrent à l'intérieur pour récupérer un cas public et là, ils peuvent prendre l'enfant. Sa 2e petite fille, elle aurait été mise en famille d'accueil. Le papa de la 2e petite fille n'avait rien à voir... Il n'y a pas d'explication rationnelle. Pourquoi on entérine des erreurs aussi grossières et pourquoi ça arrive si souvent? C'est le cas. Beaucoup d'enfants ont été confiés à l'abuseur. 'Oui?
– Les gens qui assistent à notre débat doivent se demander si les tribunaux anglais sont défaillants. Le Royaume-Uni fait quand même partie du Conseil de l'Europe, il a adhéré à la Convention européenne des droits de l'Homme. Cette convention garantit le respect de la vie privée et familiale. Pourquoi le gouvernement britannique n'a pas été appelé plus souvent? Car de ce côté-là aussi, la Cour européenne des droits de l'Homme a peur d'un Brexit. Chose qui a été clairement menacée par les autorités anglaises après 2 affaires qui leur avaient déplu.
Il y a vraiment eu des menaces de sortie des droits de l'Homme. D'autant plus si on a un véritable Brexit dur car à ce moment-là, l'adhésion au Conseil de l'Europe, à la Convention à la juridiction de la Cour, fait partie des conditions pour être membre de l'Union européenne. Dès lors qu'on ne l'est plus, on peut en sortir. A la conférence de Brighton, le gouvernement disait que leurs juges étaient suffisamment formés en matière de droits de l'Homme pour appliquer les principes contenus dans la convention sans devoir passer par la cour de Strasbourg.
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