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Entrée libre


diffusion le mardi 16 avril 2019 à 20h20 sur France 5

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– Les peintres de la Renaissance le bouleversent.
– Il a ressenti les pulsations de la vie à travers ses peintures. Cela lui a fait prendre conscience que l'art académique anglais était mort à ses yeux. Il le trouvait vidé et répétitif.
– Au fil de ses voyages à travers l'Europe, ses goûts s'affinent et il s'éprend d'impressionnisme, un courant dont la sensibilité le touche.
– Il trouvait que c'était un art immédiat et qui n'était pas représenté dans les collections britanniques. L'establishment britannique n'aimait pas ce genre d'art et se demandait si ça allait s'inscrire dans la tradition artistique.
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– Samuel Courtauld est persuadé du contraire et décide que le public anglais devrait avoir accès à ces tableaux avant-gardistes. Durant 6 années, il acquiert 80 oeuvres pour sa collection personnels.
– Il pensait que l'art été essentiel au bien-être individuel. Il avait le sentiment que la société était devenue matérialiste et voulait que l'art, la beauté, la littérature et la musique puissent être en harmonie.
– De Manet à Degas, il laisse sa passion guider ses choix. Lorsqu'il acquiert l'autoportrait à l'oreille coupée de Vincent Van Gogh, cette oeuvre n'a pas encore acquis sa notoriété. Idem pour "La Montagne Sainte Victoire" de Cézanne.
– Il dit avoir ressenti la magie opérer. Ce tableau a tout faux si on se base sur les conventions d'un tableau réussi. Il aurait pu acheter un paysage ou un portrait. Il a choisi une pièce qui reflétait la naissance des créations de Cézanne.
– Certaines toiles lui inspirent des poèmes.
– Pour lui, c'était une manière d'aiguiser ses sens en observant, en expérimentant le processus de création.
– Pour "La Loge" de Renoir, il écrit un texte.
– Il parle de l'évanescence, des lumières.
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