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Les grands félins

La course pour la vie


diffusion le mardi 16 avril 2019 à 10h15 sur France 5

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– Dans les grands espaces ouverts, les lionnes s'approchent de leur proie en rampant et l'encerclent. Le moment venu, elles bondissent sur leur victime. L'embuscade est une autre tactique, privilégiée par les mâles. Les lions se placent près d'un lieu stratégique. Un point d'eau, par exemple. Ils se tapissent dans la végétation et attendent. Grâce à leur puissance, ils peuvent s'attaquer aux buffles, aux girafes, aux zèbres... Aucun herbivore n'est à l'abri. Ils s'attaquent aussi à des proies plus petites. Le lion compense sa faible vitesse par des bonds prodigieux. Sa puissance et l'éventail de ses tactiques font le reste. Dans cette partie de poker grandeur nature, chacun joue sa vie. Il faut gagner ou mourir. Les atouts du lion font de lui un redoutable adversaire. C'est l'un des plus redoutables prédateurs de la savane. Le guépard est aussi fin et délié que le lion est puissant et trapu. C'est un félin taillé pour la course.
Quand la pluie arrose les plaines, la vie revient dans la savane. Pour les impalas et les gazelles, la végétation est salvatrice et fatale. Dans les hautes herbes, la mort rôde sur ses pattes de velours. Les guépards chassent à vue. Leur anatomie est entièrement tournée vers la chasse. Avec leur pelage tacheté, ils se fondent dans le paysage. Leurs coussinets leur permettent de se déplacer en silence. Le guépard ne chasse pas à l'affût. La cible est repérée à 100 m de distance. Il s'approche alors à 50 m, puis d'un coup, il accélère et fond sur sa proie. Ses griffes non rétractiles agissent comme des crampons. En pleine course, elles lui apportent traction et adhérence. Le guépard peut faire des pointes à 100 km/h. Il fait 3 à 4 foulées par seconde et respire 150 fois par minute. Ses longues pattes et sa colonne vertébrale flexible lui permettent d'accélérer. Moins puissant que le lion, le guépard étouffe ses proies. La course le laisse hors d'haleine. Ses larges naseaux lui permettent de reprendre son souffle rapidement. Malgré ses atouts, il ne résistera peut-être pas au prédateur ultime : l'homme.
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