logo Le moteur de recherche de la télé

Des huiles... pas si végétales


diffusion le dimanche 14 avril 2019 à 21h40 sur France 5

capture
– Ça a un côté un peu poivré. On retrouve une olive qui a été pressée avec soin. Ce retour, on a une belle longueur. On a un parfum de noisette. Vous êtes sûr qu'il n'y a pas de piège, hein ?
– Aucun piège. 6 huiles achetées de 8 à 40 euros le litre, dont celle qu'il utilise au quotidien.
– On n'a pas vraiment de nez. Quelque chose se développe, mais c'est pas net. Ça n'a pas été fait dans les règles de l'art.
– Couleur, odeur, goût, Juan Arbelaez a-t-il repéré son huile au milieu des 5 autres ?
capture
– Moi, je serais parti sur celle-là. C'est la bouteille qu'on utilise aujourd'hui en cuisine.
– Le jeune chef est soulagé. Sur les 5 autres, le goût est en accord avec le prix des bouteilles.
– C'est une huile de grande surface, mais correctement faite.
– Quant aux leaders des ventes en France, ils finissent loin.
– On a une huile d'appellation italienne, mais c'est un groupe espagnol qui achète des olives partout et ils font ça rapidement, quoi.
– Juan Arbelaez ne mâche pas ses mots.
– Ca, c'est une huile qui peut servir en cuisson, mais pas plus que ça. Une huile qui a même des notes d'olives en sur-maturité ou abîmées. On a quelque chose qui n'est pas très bon.
– Reste la marque de distributeur, bonne dernière. Ah ça, je l'avais jamais vu.
C'est une huile d'olive d'une marque de grande surface. C'est pas de bonne qualité, ily a une énorme amertume, non contrôlée, qui peut être due au fait qu'on presse avec le noyau, des fois. pour avoir de la matière grasse. Je le déconseille. Aujourd'hui, on a peur de mettre 2 ou 3 euros de plus dans une huile d'olive, mais on économise 200 ou 300 euros par mois de maladie ou de pharmacie. Moi, je me soigne, aujourd'hui, avant d'être malade. Et c'est en consommant de bons produits, en consommant des produits qui sont faits avec du respect.
capture