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Vivement dimanche


diffusion le dimanche 14 avril 2019 à 14h20 sur France 2

–  M. Drucker : Et tu joues 18 personnages...
– F. Huster : Oui, et ce qui est bouleversant dans cette pièce, c'est que c'est une pièce sur la transmission. C'est ça qui a beaucoup plu à Steve, lui qui au départ n'avait rien à voir avec ce métier, qui devait être boxeur ou truand lui-même. Il s'est passionné au cours Florent pour ce métier de comédien et ce qui l'a beaucoup touché dans cette pièce, et ce qui a fait son succès quand on l'a jouée déjà une première fois, c'est le fait que tu ne peux pas tricher en jouant ça, tu es obligé d'être vrai.
– M. Drucker : Le petit Cologio de 9 ans va grandir et la mafia va devenir sa famille... Est-ce qu'il va devenir lui-même un grand mafieux?
– F. Huster : C'est le secret de la pièce. Et ce sont les années Kennedy, les années 60, il faut admirerJohn Kennedy pour ce qu'il a fait, pas seulement le début de la conquête spatiale mais aussi sa lutte contre le racisme... Et ce gosse, Cologio, quand il est adolescent, va tomber amoureux d'une petite Noire.
– M. Drucker: Mais puisque tu parles des Kennedy, qui étaient d'origine irlandaise, ils avaient connu l'Amérique un peu mafieuse avec le trafic d'alcool...
– F. Huster : Oui, pendant la Prohibition, le père de John Kennedy a eu des relations un peu troubles avec cette prohibition.
– M. Drucker : C'est pas mal pour faire de la politique, peut-être!
– F. Huster: Mais son fils John a été vraiment un héros de la guerre et j'ai beaucoup d'admiration pour lui.
– M. Drucker: Francis, pour la première fois cette année, tu vas tu vois dans "Ouest-France". Il va dessiner pendant toute l'émission, il a commencé, regarde! Il est déjà dans "Bronx"! Tu restes avec nous. Tous les invités, tu les connais. Mais d'abord, une chanteuse qui a un rapport avec "Bronx" puisqu'on entend sa chanson dans la pièce. C'est une jeune Hollandaise que tu vas nous présenter toi-même, parce que je ne la connais pas...
– F. Huster: Moi non plus, je ne la connais pas, je ne l'ai jamais entendue chanter et Steve, tout d'un coup, a téléphoné à Charlotte Rondelet, la directrice du théâtre de Poche en lui disant qu'il y aurait évidemment toutes les plus grandes chansons américaines de cette époque-là, grâce à Maxime Richelme, qui est notre musicien, qui lui aussi a un tel talent...