logo Le moteur de recherche de la télé

Rencontres à XV


diffusion le dimanche 14 avril 2019 à 8h05 sur France 2

– En Nouvelle-Zélande, ils ont admis que c'était carton jaune pour le 1er plaquage et carton rouge pour le second. Alors qu'il n'y a rien eu, il y a eu de simples pénalités.
– C'est l'occasion de recueillir le point de vue de l'hémisphère sud. La règle peut atténuer la violence, mais la manière de jouer aussi.
– En Nouvelle-Zélande, nous avons une règle que la France aurait dû utiliser il y a très longtemps.
– La différence, c'est le jeu de vitesse.
– Un point de vue qui a ses partisans en France: privilégier l'évitement à l'affrontement, la fluidité du jeu à l'empilement.
– Aujourd'hui, il y a un monsieur qui a dit, en fédérale 2, qu'il se régalait car il y avait une continuité du jeu.
– Nous avons des équipes plutôt efficaces et qui arrivent à produire du spectacle. Donc s'inspirer de ceux que font ces équipes plutôt que d'utiliser la règle pour faire moins de spectacle.
– Un retour au jeu d'évitement, à l'image de celui appliqué par le Stade toulousain. Et les commotions étaient en baisse de 14% l'an passé au niveau du rugby mondial.
– Jean Abeilhou : Prenons des nouvelles de Lucien Mias. Il se livre rarement à la télévision. Aujourd'hui, à 88 ans, Lucien Mias, médecin, mène un autre combat: révolutionner la prise en charge des personnes âgées. Nous sommes allés à sa rencontre du côté de Mazamet.
– On va prendre soin de vous sur ce site.
– Prendre soin des aînés, de leurs besoins et de leurs envies, c'est le combat de Lucien Mias, ancien capitaine de l'équipe de France et médecin à la retraite. Dans les années 90, il crée Papidoc, un site pour partager ses travaux sur la gériatrie humaniste.
– Pour la vie de chaque jour, il faut faire de l'humain, du relationnel. C'est ça qui maintient ces gens dans l'envie de vivre. Aujourd'hui, comme le site n'est plus renouvelé, Lucien Mias passe de longues heures à répondre par e-mail aux questions des internautes. Pour l'ancien capitaine de l'équipe de France de rugby, il existe un fil conducteur entre ses années de travail à l'hôpital et sa carrière sportive. Il est porté en triomphe par ses camarades.