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Journal


diffusion le dimanche 17 mars 2019 à 13h00 sur TF1

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–  Je suis une grande fan.
– C'est un livre qu'on échange avec mes filles.
– J'ai lu tous ses livres.
– C'est des histoires de famille qu'on peut tous vivre, vous et moi.
– On se reconnaît bien.
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– C'est des petits livres bonheur.
– Depuis 6 mois, elle s'est installée à Dinard pour profiter pleinement de sa nouvelle vie de romancière.
– "Le concept de "retraite", je ne comprends pas."
– Jamais cette ex-commerciale n'aurait imaginé vivre un jour de sa plume.
– Je suis née en banlieue, dans une cité HLM. Je viens d'un milieu très populaire. A l'école, on étudie les grands auteurs. Et après, on se dit: "Je suis qui pour avoir la prétention d'écrire une histoire qui puisse intéresser quelqu'un?"
– A 30 ans, pourtant, elle se lance. Mais de peur d'essuyer des refus des maisons d'édition, elle choisit de s'autopublier sur une plate-forme. "Mémé dans les orties" trouvera d'emblée son public.
– Très vite, le roman s'est placé dans le top2O de la plate-forme où j'étais. Et ensuite N01 pendant 6 mois. A ce moment, on commence à croire que son histoire a une valeur. C'est à partir de ce moment que je me suis décidée à l'imprimer et l'envoyer à des éditeurs.
– Et une fois publiée, elle vendra plus d'un million d'exemplaires. Le livre traduit en 10 langues séduira jusqu'en Corée. Retour à Paris pour une rencontre avec des auteurs en herbe qui rêvent de passer, comme elle, du Web à l'édition. Les candidats ont 15mn pour pitcher leur histoire. Face à eux, des libraires et des éditeurs à l'écoute désormais de ces nouvelles écritures.
– On voit bien qu'avant, on s'écrivait des lettres d'amour de 6 pages. Aujourd'hui, on va se faire des textos de 2 lignes. Tout cela a une incidence sur la création littéraire et romanesque aujourd'hui.
– Une littérature populaire décomplexée qui, de l'écran au livre, a son public.
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