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Journal


diffusion le dimanche 17 mars 2019 à 13h00 sur TF1

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– protégées. Un déchaînement de violence inimaginable, c'est l'impression qu'il reste de la journée d'hier sur les Champs-Elysées. Des milliers de personnes, chauffées à blanc par des casseurs, ont saccagé les magasins de l'avenue, pendant plusieurs heures. Ce matin, cette furie se mesure aux dégâts commis. Sur place, les commerçants l'avancent déjà, cette journée est l'une des pires depuis le début du mouvement.
– Le nettoyage a débuté tôt ce matin. Effacer au plus vite les dégâts de la veille.
– C'est une désolation. Je ne comprends pas.
– 80 enseignes auraient été touchées. Des dizaines de vitrines brisées, des magasins pillés et plusieurs kiosques intégralement
– Ils ont joué avec nos vies, avec notre travail. Il y a plus de 35 000E de préjudice.
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– Un peu plus loin, cet employé d'un kiosque vient constater le sinistre.
– Je vois un amas de cendres. C'est dingue. Même le frigo est tout raplapla.
– Il faudra plusieurs semaines pour remplacer le local. Le voilà désormais sans emploi, à nouveau au chômage.
– Ça va coûter cher au patron. Déjà que c'est difficile pour nous en ce moment... On voit les chiffres.
– De nombreux commerces n'ont pas pu rouvrir ce matin. C'est le cas du Fouquet's, vandalisé à 2 reprises hier. Chômage partiel, manque à gagner. Après 18 week-ends de manifestations, le bilan s'alourdit, même pour les miraculés, comme cette pizzeria saccagée en décembre et épargnée
– Ça devient compliqué pour tous les petits commerçants, les petites artères. Ça n'est pas que les Champs. C'est tout le quartier qui est touché.
– Il ne faut pas ramener la question des destructions commises sur les Champs-Elysées à une simple question économique pour les commerces. Ça n'est pas le sujet. Le sujet, c'est l'atteinte portée à un des symboles importants de notre pays.
– Sur les Champs-Elysées, l'attraction n'est plus celle que l'on croit. Les touristes sont toujours là, avec leurs appareils photos, nombreux mais atterrés.
– C'est une honte. Il n'y a plus de République, plus d'Etat de droit, plus rien.
– Les gens ont le droit de manifester.
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