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Donne-moi des raisons d'espérer !

Le jour du Seigneur


diffusion le dimanche 17 mars 2019 à 10h35 sur France 2

– Vous retrouvez chez chaque personne un souffle de vie, une force vitale, une joie potentielle ne peut s'exprimer que s'il y a du lien. Sinon, elle s'étouffe. Dès qu'il y a du lien, cette joie ressort.
– C'est ce qui vous nourrit, vous, personnellement?
– Bien évidemment. C'est ce qui nourrit les 14 000 bénévoles réguliers des Petits Frères des Pauvres. On se nourrit de la même chose. La conclusion de Jeanine nous touche. "Oui, je peux encore vivre des réalités joyeuses". "Je peux être heureuse"
– C'est un témoignage de résurrection intérieure. Ça interpelle le chrétien que vous êtes ?
– Absolument. Dans notre association, on est attachés à ce que cette relecture potentielle chrétienne ou musulmane... Moi, en tant que chrétien, j'en fais une relecture chrétienne. Vos émissions qui conduisent à Pâques sont bien choisies Parce que finalement, on le voit avec Jeanine ou avec Joséphine, il y a une verticalité. Et ça, pour nous, chrétiens, L'appel à la liberté, c'est l'expérience du peuple d'Israël qui sort d'Egypte. Dans tous les textes, il y a une verticalité annoncées.
– Les personnes seules nous appellent à la liberté.
– Absolument. Et il y aussi un appel à l'horizontalité. Quelque part, pour nous, Jésus le Christ montre bien dans sa vie que tout est passé par la relation humaine, par le corps. A nous de savoir parler du corps. y compris de la sexualité chez les personnes âgées. Ce désir de l'homme d'être en relation... Tout passe par cette horizontalité. Le mystère pascal, c'est la rencontre d'une verticalité et d'une horizontalité. Le point central de la rencontre, c'est Pâques et c'est la vie. On peut le relire chez les personnes que nous accompagnons. Et c'est intéressant que d'autres en fassent une relecture strictement humaine.
– Ce qui est important ce matin, c'est cette relation humaine. Je vous propose d'aller voir une autre expérience, qui est née il y a quelques années à Lyon et qui existe aussi à Lille où nous allons tout de suite. Ça s'appelle Les Petites Cantines, et le but est de recréer du lien social. C'est ce que fait Bénédicte, la responsable du projet à Lille.