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Islam dans le monde : le sultanat d'Oman (2e partie)

Islam


diffusion le dimanche 17 mars 2019 à 8h50 sur France 2

– Les droits étaient limités et les libertés restreintes. Même le voyage à l'étranger était interdit et les déplacements à l'intérieur du pays étaient difficiles. Quand le sultan Qabus, que Dieu le protège, a pris les rênes du pouvoir à Oman, il a dû définir les 1ers objectifs sur lesquels édifier le régime de gouvernance et la renaissance omanaise.
– Depuis qu'il a pris la guidance du pays en 1970 jusqu'à aujourd'hui, le sultan Qabus ne s'est jamais départi du prestigieux passé d'Oman. Au contraire, il n'a fait que rajouter à son édification et le consolider. Il a veillé à garder un équilibre entre la tradition et la modernité et à mettre en exergue les aspects matériels et spirituels de manière à ce que l'identité omanaise soit préservée et ne disparaisse pas des mémoires des générations futures. C'est ce rempart-là qui assurera la préservation de cette identité en l'orientant non pas vers la fermeture, mais vers l'ouverture équilibrée aux autres tout en conservant ce qui fait le trait caractéristique de l'être omanais, son identité, sa religion, ses traditions, sa culture, sa langue arabe, ses coutumes arabo-islamiques, etc.
– Dès le début de son règne, le sultan Qabus ibn Saïd initie un programme de développement socio-économique et une modernisation du Sultanat. Une règle de succession est établie pour garantir la continuité de la dynastie. Une constitution promulguant l'Etat de droit est adoptée. Un nouveau système politique est mis en place avec 2 chambres dotées du pouvoir législatif dans lesquelles la femme a toute sa place.
– Chers concitoyens, depuis le début de ce règne, nous avons accordé un grand intérêt à la participation des femmes dans le devenir de la renaissance. Nous lui avons fourni l'opportunité de s'instruire et d'accéder à l'emploi. Nous avons consolidé son rôle et sa place au sein de la société, car nous sommes convaincus que sur cette voie bénie, la nation a besoin tout autant de ses hommes que de ses femmes. La nation est sans conteste comme un oiseau qui doit s'appuyer sur ses 2 ailes pour s'envoler vers les cieux.