logo Le moteur de recherche de la télé

Vie sauvage à Yellowstone (2/3) : Un printemps éprouvant

Grandeurs nature


diffusion le dimanche 17 mars 2019 à 7h10 sur France 2

– Car les prédateurs aussi ont des petits à nourrir. Ces petits ours noirs peuvent flairer à manger Un ourson a flairé une odeur alléchante. Elle semble suffisamment juteuse pour susciter une pointe de jalousie. L'ourson crie. La mère aussi a envie d'y fourrer son nez. L'alimentation des ours est riche et variée et les oisillons sont au menu. Toute la famille est satisfaite... sauf l'ourson numéro 2. Il vient d'apprendre une leçon essentielle : 1er arrivé, 1er servi ! Dans le nord de Yellowstone, les bisons continuent de prospérer. Les petits ont maintenant quelques semaines. En temps normal, un quart des nouveau-nés ne survit pas. Meuglements. Des bisons en bonne santé sont des proies coriaces pour les loups. Mais la faim les rend particulièrement intrépides. Un seul petit bison peut nourrir des louveteaux pendant plusieurs jours. La meute se prépare à l'offensive. Les bisons sont forts et campent sur leurs positions.undefined
Ils sont en sécurité tant qu'ils restent soudés. Les loups doivent agir en équipe. Leur stratégie est de diviser le troupeau et d'isoler un petit. La chasse est ouverte. Mais les bisons restent groupés et immobiles. Les loups n'ont pas d'autres choix que de pénétrer dans le troupeau pour tenter d'attraper une proie. Pourtant, ils savent qu'une seule ruade peut leur être fatale. Leur tactique a marché, ils ont réussi à extirper un petit du troupeau. Sa mère lutte, tente de le protéger, mais les loups sont plus nombreux. Voilà que d'autres bisons viennent à la rescousse. Ils forment un barrage autour du petit. Finalement, le jeune bison est sauvé. Les loups ont pris des risques mais repartent bredouilles. Leurs petits crèvent toujours de faim. Ils vont devoir résister, tenir. Mais pour combien de temps encore ? Le dégel se poursuit, plus au sud, sur le territoire des castors. La situation devient critique. Les petits sont à l'abri mais leur survie dépend de la solidité du réseau de barrages qu'ils ont construit avec application. Ils ont transformé de simples ruisseaux en des étangs profonds et riches en nourriture.