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Journal


diffusion le samedi 16 mars 2019 à 20h00 sur TF1

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–  La violence engendre la violence. Depuis 4 mois, les gens sont dans la rue et revendiquent. On ne les écoute pas.
– On est pacifistes, mais quand vous voyez des trucs comme ça, ce n'est pas possible! On ne peut pas rester comme ça. Ça fait 3 mois qu'on est dans la rue, et Macron ne bouge pas son cul!
– Les dégradations et les pillages marqueront la journée. Craignent-ils que cette violence altère leurs revendications?
– Un impact, oui, forcément, parce que ça va dégrader le mouvement. Mais je pense qu'il faut que ça bouge. En France, malheureusement, si on n'en passe pas par là, rien ne bouge.
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– Au début, on s'est dit que les petites violences du départ débloqueraient les choses. Mais là, c'est un peu trop.
– Pouvoir d'achat, fiscalité, référendum citoyen: sur tous ces thèmes, les Gilets jaunes ne se sentent pas entendus par Emmanuel Macron.
– Il ferait bien d'ouvrir sa fenêtre et regarder dans la rue ce qui se passe. Voir que des gens ne bouffent pas, voir des petites vieilles qui font les poubelles alors qu'elles ont travaillé toute leur vie.
– Déçus, agacés même, par le Grand débat, certains manifestants évoquent de nouvelles formes de contestation.
– C'est de l'enfumage. Ça ne servira à rien, et ça n'amènera
– Autant faire des blocages de raffineries, ou autres. Ce sont des choses qui impactent le mouvement.
– Je suis partisan de la mobilisation et des réunions citoyennes.
– Cette journée de mobilisation centrée sur Paris était présentée comme un "ultimatum" au président Macron. Les Gilets jaunes cherchent déjà de nouveaux modes d'action pour maintenir la pression.
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