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C dans l'air


diffusion le samedi 16 mars 2019 à 5h25 sur France 5

– Il y avait vraiment ce risque. Il a été identifié très vite et assumé comme tel par les dirigeants européens et les pays les plus pro-européens. On a mis en place une position qui a tenu, probablement Parce qu'ily a... On s'est bercés d'illusions côté britannique pendant très longtemps. Les négociations ont réellement commencé en juillet 2018. Les négociateurs européens vous expliqueront qu'ils ont croisé D.Davis une heure en tout et pour tout. Il est très peu allé à Bruxelles. Il était persuadé qu'ils avaient une feuille de route et qu'ils arriveraient à faire passer facilement leur feuille de route. Les choses ont commencé à bouger très récemment, car les Britanniques refusaient... Ils étaient persuadés que l'UE ne tiendrait pas.
– A.de Tarlé: Et qu'ils imposeraient leur point de vue. M.Barnier a centralisé les points de vue européens. Les Anglais demandent un nouveau report d'une durée indéterminée. Les 27 doivent accorder ce nouveau report ou alors, il faut leur dire "il faut que ça se termine"?
– S.Matelly: Les 27 sont dans une position compliquée sur le sujet. Si vous acceptez le report et que l'accord de retrait n'est pas voté la semaine prochaine, que va-t-il se passer? On se retrouve tous autour de la table pour en discuter fin juin car rien n'aura bougé. Pourquoi voulez-vous que les choses bougent dans les 2 mois qui viennent alors que rien n'a bougé? Il n'y a pas grand-chose dans cet accord, mais ily a l'essentiel. On est vraiment dans une situation compliquée pour les Européens. Après, refuser le report, c'est accepter un Brexit dur au 29 mars.
– A.de Tarlé: Que veulent les parlementaires britanniques? Ily a de quoi s'y perdre. Dernier vote en date: hier soir. Cette fois, le vote en faveur du report du Brexit. Encore faut-il que l'UE donne soient d'accord.
– Enième vote pour un divorce qui n'en finit pas. Les députés britanniques ont massivement voté pour un report de la sortie de l'UE. Ils s'opposent à un second référendum. Pour le chef de l'opposition, J.Corbyn, c'est l'occasion d'accabler la Première ministre T.May dans sa gestion de cette crise historique.