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C dans l'air


diffusion le samedi 16 mars 2019 à 5h25 sur France 5

– A.de Tarlé: Question.
– S.Matelly: Pour l'instant, l'UE. La balle est dans leur camp. Il faut l'unanimité.
– A.de Tarlé: Elle y est disposée?
– S.Matelly: Ils se positionneraient contre si l'accord de retrait n'était pas validé. Ils sont obligés d'avoir une position ferme dans la perspective d'un report.
– Philippe Turle : La seule exception, c'est que si la Grande-Bretagne supprime le Brexit parce qu'ils n'arrivent pas à trouver un accord, ils peuvent le faire unilatéralement. Ils n'ont pas besoin de l'accord de l'UE.
– J.-M.Daniel: Ils ont essayé de diviser les Européens. On a parlé des Tchèques qui sont allés voir les Suédois. T.May a essayé de mettre en avant le réseau des pays eurosceptiques et traditionnellement libéraux. Dans les négociations européennes, il y a des pays favorables à une Europe interventionniste, et d'autres qui envisagent l'Europe comme une vaste zone de libre-échange. Ils ont essayé mais ils n'y sont pas arrivés. Au moment où ils ont fait le référendum, sur le plan conjoncturel, c'était le moment où le gouvernement a adopté une politique d'austérité L'un des arguments des brexiteurs était de dire: "La politique d'austérité, on en subit les conséquences, mais on continue à payer pour les Européens. On peut résoudre les problèmes en rapatriant les fonds qu'on donne à l'Europe." Un certain nombre de pays disent qu'il faut préciser l'accord financier. Si on peut réduire la note... Pour l'instant, ça a tenu.
– Philippe Turle : Je pense que la reine est catastrophée.
– A.de Tarlé: Les Anglais doivent revoter d'ici mercredi sur cet accord pour quitter l'UE. Merci de nous avoir suivis. L'émission sera rediffusée à 22h30. Tout de suite, "C à vous".