logo Le moteur de recherche de la télé

Programmes de la nuit


diffusion le samedi 16 mars 2019 à 1h34 sur TF1

– Il doit être le plus plat possible. L'aplomb doit être parfait. Et après, on doit forger le fer qui va au pied. La difficulté, c'est qu'on leur demande un travail de haut niveau, à travers la compétition, le public, des chevaux inconnus. Ça permet aux jeunes de rencontrer des gens plus âgés dans le métier. On transmet un peu notre savoir à qui veut bien le recevoir. La compétition, c'est formateur, dans tous les domaines. Et là, les jeunes apprennent beaucoup de choses.
– Tu viendras là, après ?
– Champion de France, l'an dernier, Loïc fait partie des maréchaux les plus expérimentés. Merci, messieurs. Epreuve terminée.
– Principal objectif pour lui : finir les épreuves dans les temps. C'est dur. Ca, c'est un fer que j'ai jamais posé sur des pieds de devant. Donc, oui, c'est dur.
– Aujourd'hui, 1 800 maréchaux-ferrants exercent en France. Le métier attire des jeunes. Loïc retrouve des collègues. Parmi eux, Ludovic Mathieu. 27 ans d'expérience, 14 fois champion de France. Loïc s'est formé chez lui, avant de s'installer à son compte.
– Ce qui est très difficile, c'est de perdurer. Rester, c'est dur. Devenir, c'est facile. La progression est lente. C'est éprouvant, physiquement. Et c'est lent, pour avancer.
– Si je loupe mon installation, j'ai plus de raison de continuer. Même si ma passion, c'est le métier en lui-même, c'est mon installation qui va me faire vivre.
– Et dans quelques jours, Loïc retrouvera son entreprise et ses clients, en Auvergne. A Grenoble, Anaïs est venue compléter sa formation de jeune luthière. Elle a quitté l'école pour un stage de trois semaines. Pascal Lavigne est luthier depuis 28 ans. Il partage volontiers son expérience.
– Tu peux encore en mettre. Attends, je vais t'aider. t'essuieras, avec le pinceau. Et puis, à l'intérieur, tu vérifies aussi. A priori, il y a pas de colle. Tout est bien au niveau.
– On n'apprend pas la restauration à l'école. C'est important de s'y essayer en stage. Après, on fait des opérations plutôt basiques, parce qu'on apprend. Ça dépend si on a déjà fait de la restauration avant, ou non.