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Programmes de la nuit


diffusion le samedi 16 mars 2019 à 1h34 sur TF1

–  C'est une histoire de plus de 50 ans. C'est une belle histoire.
– Une histoire d'amour ?
– Oui. Les vieilles voitures, c'était... Ça me rend un peu triste, de voir tout partir. Quand ma casse aura disparu, je pense que ça va aller vite après, pour moi. Ma casse, c'était toute ma vie.
– Une page se tourne. Pas seulement pour Michel, mais aussi pour tous les amoureux de vieilles voitures.
– On rentre au bercail. Sous-titrage en direct Coups de marteau
– Loïc a 23 ans. Il est maréchal-ferrant, en Auvergne. Il partage son temps entre son entreprise et les concours de maréchalerie. C'est terminé. Merci.
– Il a été champion de France, l'an dernier.
– On a quand même un certain niveau de ferrage. C'est une validation d'acquis. Ça nous donne de l'assurance, devant les gens.
– A 21 ans, Anaïs espère devenir luthière. Elle est élève à l'école de Mirecourt, dans les Vosges, berceau de la lutherie en France. Sur 200 candidats, chaque année, seuls 10 sont retenus.
– Pendant 3 ou 4 mois, je disais aux gens : "Je suis rentrée à Mirecourt." Une fois qu'on y est, on finit par s'habituer. Après, il faut suivre le rythme.
– On y fabrique des violons, depuis plus de quatre siècles. Mais pour Anaïs, ce métier réunit deux passions : la musique et le travail du bois.
– C'est un peu un casse-tête, un puzzle. Il faut être patient pour arriver au bout de ce qu'on a commencé.
– Angeline a choisi un vieux métier aussi. A 23 ans, elle est Souffleuse de verre, sur l'île de Bréhat.
– J'ai choisi le verre parce que c'est la matière qui me correspond le plus. Depuis que je suis toute petite, le côté manuel m'attire. J'adore bricoler. J'ai choisi d'en faire mon métier. Donc, je ne bricole plus. Je fabrique des choses.
– Angeline, Loïc et Anaïs sont trois passionnés. Les débouchés sont incertains. Mais ils se sont lancé un défi : exercer aujourd'hui ces métiers vieux de plusieurs siècles. A la foire de Montereau, Loïc enchaîne les épreuves, au concours de maréchalerie.
– C'est une épreuve typique maréchalerie. On doit parer un pied, le nettoyer, comme demandent les juges.