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Entrée libre


diffusion le samedi 16 mars 2019 à 1h40 sur France 5

– Il commence dans l'art déco et il finit dans un postmodernisme Il s'écarte de toutes tendances idéologiques. Il met au coeur de son travail une forme d'humanisme.
– L'Italien aime travailler dans plusieurs disciplines à la fois. Pour la maison de Garches, dans l'ouest parisien, et aussi pour la villa Planchart au Venezuela. Il est à la fois architecte, designer, dessine chaque objet dans les moindres détails, comme pour la tour Pirelli à Milan, qui a vu le jour à la fin des années 50.
– L'école de Milan et l'école italienne, j'invite l'école de tous les ingénieurs modernes à vivre, à dessiner tout.
– C'est quelqu'un de très talentueux et éclectique. Ce n'est pas toujours très apprécié, car on a toujours du mal à ranger un artiste de ce genre sous une étiquette. Mais c'est ça que l'on a envie de montrer aujourd'hui et de défendre, c'est-à-dire une certaine liberté, une vision de la liberté dans le domaine de la création.
– Parmi toutes ses casquettes, ily a celle de directeur de revues spécialisées. Il fonde Domus en 1928 et se pose en ambassadeur de l'élégance à l'italienne.
– Ce qui est intéressant avec Domus, c'est que ça a été à la fois un laboratoire pour lui de son idée de ce qu'il appelait la "casa italiana", c'est-à-dire la maison à l'italienne, cette idée que cette maison à l'italienne prend ses racines dans la Renaissance, Ça me paraît très fort. En même temps, il considérait qu'il était important de montrer à la fois à un public de professionnels, mais à un public d'amateurs aussi les propositions les plus diverses qui émergeaient dans le domaine de l'architecture.
– Il laisse derrière lui une centaine d'édifices dans le monde et des milliers de meubles et d'objets d'intérieur. Après sa mort, son oeuvre tombe dans l'oubli, mais elle est remise au goût du jour depuis 15 ans par une nouvelle génération de designers. Considéré comme inclassable au XXe siècle, Ponti est devenu