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Le Périgord noir

Les 100 lieux qu'il faut voir


diffusion le jeudi 14 février 2019 à 8h40 sur France 5

– Cette falaise est aussi à l'origine d'un bien étrange phénomène. Au coeur des ruelles du village, Marie-Line nous fait découvrir des plantes tropicales. Un jardin exotique, unique en Périgord, sur lequel veille Michelle. Pas moins de 150 variétés de plantes exotiques poussent ici. Ce qui vaut au village le surnom de "Petit Nice du Périgord". Une aventure débutée dans les années 60 par un habitant du village.
– Le créateur du jardin, c'est Gérard Dorin, sa maison est ici. C'est un botaniste de renom qui voyageait énormément. Il a fait l'observation, évidement, il est bien placé, que côté nord, la falaise le protégeait. Côté sud, ily a l'humidité de la Dordogne. Tout ça fait qu'il a observé que le climat devait être propice à ce genre de plants, qu'il a ramené de ses voyages dans le monde entier. Il a commencé à planter autour de chez lui, chez son voisin, les terrasses et petit à petit, ça s'est étendu. Maintenant, c'est bordé partout jusqu'à l'église, la mairie. On a créé cette allée de bananiers. C'est pas des plants qui poussent dans le Périgord, normalement.
– Après cette balade bucolique, Marie-Line rejoint le Château de Castelnaud qui surplombe la Vallée de la Dordogne depuis le 13e siècle. Elle y retrouve Laetitia.
– Ce château est aujourd'hui le Musée sur l'art de la guerre au Moyen Age. Des armes à taille réelle y sont exposées.
– Ce château a connu de nombreux sièges, dont celui du roi de France Charles VII en 1442. Mais les armes royales n'ont pas eu raison de la forteresse.
– Voilà une des raisons pour laquelle le château était difficile à prendre, par la présence de cette barbacane qui était l'élément primordial à cette défense et qui est composée de nombreux pièges et d'obstacles. On va mettre un calot. C'est top mode au 14e siècle. On appelle ça la "salade". Il eut été possible de relever la visière.
– Regarde un peu là !
– Ah oui, effectivement.
– Après avoir passé cette porte, il fallait passer en dessous de ce premier piège de la barbacane, appelé "assommoir", utile aux défenseurs installés au-dessus, pour lancer de lourds projectiles et les tuer tous un par un.