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Yoni Palmier, le tueur de l'Essonne

Faites entrer l'accusé


diffusion le jeudi 14 février 2019 à 0h00 sur France 2

– L'homme a 81 ans. Un âge qui laisse penser à sa femme et aux secours qui arrivent qu'il a fait un malaise.
– Et là, posée comme une signature, la découverte d'une douille de 7.65, de marque GECO, juste à côté.
– La balle, Marcel Brunetto l'a prise en pleine tête, à l'arrière du crâne. Le SAMU transporte aussitôt le vieil homme à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre. Mais il meurt peu avant 20h.
– C'était une silhouette connue dans le quartier. Une personne âgée avec sa casquette et sa canne. Le jour des faits, il allait faire, vers 16h-16h15 sa petite promenade. Il aimait bien notamment aller voir les joueurs de boules. Concernant la famille Brunetto, c'est surtout une incompréhension de ce qui a bien pu se passer. Ils ne comprennent pas du tout pourquoi on s'en est pris à cet homme, pourquoi on lui a tiré une balle dans la tête car il s'agit d'une véritable exécution. Détonation.
– Comme M. Bonnerue. Un voisin a entendu une détonation mais avec le bruit de la cité, il n'y a pas prêté attention. Alors les policiers poursuivent leur porte-à-porte.
– Il y a un témoignage d'une voisine qui, deux jours avant les faits, a croisé un personnage casqué qui semblait faire des repérages dans le haIl de son propre immeuble, qui lui a fait très peur, et on a aussi un jeune homme qui, la veille des faits, voit un monsieur casqué qui le suit et lui fait peur.
– Un motard, encore et toujours.
– On ne comprend pas et on se demande quel est le mobile.
– Une question qui taraude d'autant plus les policiers qu'à 700km de là, leurs collègues traquent aussi un tueur à moto. Trois militaires ont été abattus dans le Sud-Ouest et rien ne dit que les deux affaires ne sont pas liées. Cette affaire dans le Sud-Ouest est une très grosse affaire.
– Trois militaires abattus à Montauban et à Toulouse en mars 2012 par un homme qui circule sur un deux-roues de grosse cylindrée. Dans l'Essonne, c'est une moto, à Toulouse, un maxi-scooter, mais il a le même mode opératoire, il porte son casque et tire avec un revolver. On va vite s'apercevoir que ces dossiers n'ont rien à voir quand l'homme de Toulouse va tuer 4 personnes dans une école juive.