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Ça commence aujourd'hui


diffusion le mercredi 13 février 2019 à 13h55 sur France 2

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– Si je ne faisais pas quelque chose, il n'allait rien se passer. Je suis très fleur bleue. Les gens me disaient de me mettre sur Internet. Je me disais que ce n'était pas mon truc. C'est le catalogue. Je veux vivre, sourire, rencontrer, des papillons... Je veux le prince charmant. combien de temps sans vous voir?
– Chloé: Entre le moment où on s'est quittés et celui où on s'est revus... On s'est quittés début septembre et on s'est revus en février de l'année d'après.
– Félix Bollaert : Hyper long! Pendant 7 mois, vous n'avez eu de cesse de vous écrire?
– Chloé: Se parler, se téléphoner, se voir... On était des adeptes de vidéo. Ca, c'est quand il s'est mis à compter les jours avant notre visite. C'est le mur de sa chambre.
– F.Escaravage: Les mots sont-ils montés en intensité?
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– Chloé: Oui. Tout est monté progressivement. On est passés des messages aux coups de téléphone, puis à la visio. Ça passe du coup de fil à la visio "on dort ensemble". On mettait la visio... On dort, mais la visio tourne. On passait nos nuits comme ça.
– Félix Bollaert : C'est hyper romantique. J'adore. C'est craquant. Juste pour ne pas se quitter en se disant bonsoir... C'est hyper mignon.
– Chloé: Comme je suis partie, parmi les chamboulements dans ma vie, j'ai pris un congé sabbatique.
– Félix Bollaert : Vous avez pris votre destin en main.
– Chloé: 6 mois. Les 1ers mois, je suis partie faire un tour de l'Asie du Sud-Est. On s'est dit qu'on n'allait pas se parler pendant 2 mois. On s'est demandé si on allait tenir. Oui. On s'était promis de tenir. Avec la technologie et Internet partout... J'étais au fin fond du trou du Vietnam... Il y avait du réseau.
– Félix Bollaert : Vous vous disiez des mots d'amour?
– Chloé: Oui.
– Félix Bollaert : Vous étiez fidèles, ensemble.
– Félix Bollaert : Animateur de vacances... Vous deviez avoir quelques frayeurs.
– Chloé: Vachement.
S'il était tellement crevé qu'il oubliait de m'écrire... Parfois, on s'accroche à des choses stupides. J'avais besoin qu'il m'écrive le soir pour me dire qu'il était rentré dans sa chambre, quelle que soit l'heure. Il aurait pu m'écrire ça de n'importe où dans le club.
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