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«Personne n'a peur des gens qui sourient», de Véronique Ovaldé (Flammarion)

Dans quelle éta-gère


diffusion le mercredi 13 février 2019 à 1h36 sur France 2

– une grande puissance. Ce poids, cette attente, Philippe Charlier en a tenu compte. Avec encore plus de précautions, il a recoupé toutes les informations. Comme pour un rapport dans le cadre d'une enquête médicolégale, il détaille point par point les résultats de ses recherches.
– On voulait s'assurer que ce qu'on observait sur les dents et les prothèses était véritablement et pas une fausse création. On a eu cette confirmation par la composition chimique de celui-ci. C'était du silicate d'alumine. Il y avait beaucoup d'aluminium, de carbone, d'oxygène. Et quelques traces de magnésium, de phosphore, de soufre, de potassium. C'est exactement la signature chimique qu'on observe sur du tartre dentaire du 20e siècle, du 19e, du 18e, etc.undefined
C'est la composition classique du tartre dentaire. Pour la morphologie, on a vu beaucoup de fibres végétales. Ce sont des fibres de salade, de laitue, de cerfeuil, etc., qui vont se trapper dans la plaque dentaire. Il est intéressant de comparer ceci à la donnée qu'Hitler était connu pour être végétarien. Autre chose : on a eu beau examiner ces 2 fragments de quasiment 3mm chacun sous toutes les coutures, on n'a pas vu un seul fragment de fibre carnée, de fibre musculaire, comme on pourrait en avoir si quelqu'un consommait de la viande. Ça ne veut pas dire que cette personne-là n'a pas consommé de viande pendant son existence. Ça veut simplement dire qu'on n'en voit pas. On en aurait vu, on aurait pu dire: "La personne n'est pas végétarienne." On n'en voit pas,