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Le 12.45


diffusion le lundi 14 janvier 2019 à 12h45 sur M6

– Je suis en train de trier les Ce sont des produits d'entretien. Il y a des vêtements.
– Deux jours après la terrible personnes, les accès à la rue de Trévise sont encore filtrés. Seuls les policiers et les services de la mairie peuvent aller dans ce périmètre. Cet homme n'a toujours pas pu constater les dégâts.
– Je ne sais pas si j'ai accès à mon bâtiment.
– Dans le quartier, les immeubles touchés se comptent par dizaines.
– On va pouvoir venir voir les appartements, les immeubles pour remplacer les fenêtres et les portes. Pour que dans un 1er temps,, les appartements soient correctement
– Selon ces experts, les 1ers habitants devraient revenir à partir de mercredi.
– Que s'est-il passé, en 2014, au 36 Quai des orfèvres? C'était encore le mythique siège de la police judiciaire. Une touriste canadienne accuse 2 policiers de la BRI de l'avoir violée.
– Sur le banc des accusés, 2 policiers de la BRI, la brigade de recherche et d'intervention, l'élite Face à eux, Emily, une touriste canadienne âgée de 34 ans au moment des faits. Au printemps 2014, la jeune femme est en voyage à Paris. Dans la nuit du 22 au 23 avril, elle rencontre les 2 policiers dans ce pub situé juste en face du 36, quai des orfèvres. Après plusieurs verres, les 2 hommes lui proposent de visiter ce lieu mythique où ils travaillent. Selon elle, c'est à ce moment-là que les choses dégénèrent. On la force à boire. Avant de la violer.
– Ils ont totalement changé d'attitude quand j'ai refusé de faire ce qu'ils me demandaient. Ils m'ont plaquée violemment le visage contre le bureau, je voyais des étoiles.
– Elle va rester plus d'une heure dans les bureaux du 36 Quai des A l'intérieur, ses agresseurs lui auraient imposé des rapports sexuels à au moins 2 reprises. Les 2 fonctionnaires de police sont renvoyés aujourd'hui devant la cour d'assises de Paris pour viol en réunion. Ils nient les faits. Et parlent d'une relation consentie. Une version que conteste formellement Emily.
– C'est un viol. Quand je les entends, j'ai envie de me lever et de crierje ne suis pas une menteuse.