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La quotidienne


diffusion le lundi 14 janvier 2019 à 11h45 sur France 5

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– Aujourd'hui, plus de 9 tonnes sortent des ateliers.
– Le résultat généré est remis dans le fonctionnement. Ça nous permet d'adapter les postes aux besoins des personnes et d'organiser le travail.
– Le paquet d'une trentaine de grammes est vendu 3 euros. C'est 1 euro de plus que son équivalent en supermarché. Ce n'est pas cher payé pour boire une tisane bio et faire un geste solidaire.
– M.Lauqué: P.Petit, vos infusions sont bio. C'était une évidence pour vous?
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– Pierre Petit : Oui. Ça fait plus de 30 ans qu'on commercialise nos infusions. C'était une évidence. On remet l'homme et le produit au centre du système. On n'a pas de notion de prix.
– M.Lauqué: Est-ce facile de se produire en plantes bio en France?
– Pierre Petit : C'est compliqué. Ça oblige à avoir des engagements avec les agriculteurs, à se déplacer dans des départements, à apporter la bonne parole. Nous ne sommes que 2 entreprises à favoriser le développement des territoires bio en Occitanie et en région PACA. On représente la région PACA aujourd'hui.
– Thomas Isle : Pour certaines plantes, vous devez aller les chercher
– Pierre Petit : Bien sûr. A partir du moment où on a décidé d'être bio... On n'a pas pu être bio français Il faut dire aux consommateurs la réalité. La menthe douce marocaine est bien meilleure que la menthe douce française.
– M.Lauqué: Quels sont les autres pays où vous pouvez aller chercher des plantes bio?
– Pierre Petit : Pour l'hibiscus, ce sera l'Afrique. Concernant le thé, on sera plutôt en Inde. On préfère travailler avec des jardins contrôlés. On importe surtout des pays européens limitrophes. Tout dépend aussi de la teneur en principes actifs. On préfère les plantes méditerranéennes comme le thym de Provence. Il est supérieur à tous les thyms qui existent.
– Thomas Isle : C.Gayet, ce choix du bio vous semble important?
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