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Ailleurs en France


diffusion le lundi 14 janvier 2019 à 10h15 sur France 3

– Quand on mettait sur la balance notre carrière, notre vie et, de l'autre, le sort de ces 17 babouins, on a tous spontanément dit qu'on devait y aller.
– Il écope finalement de 6 mois de prison avec sursis et 200 000 euros d'amende avant d'obtenir une grâce. La clémence présidentielle est certainement liée à la diffusion de la vidéo de cette action. Le partage d'images d'animaux en souffrance, c'est la clé, à l'époque, comme aujourd'hui sur Internet.
– Je suis heureux à chaque fois qu'il y a une évolution d'un droit supplémentaire accordé aux animaux. En même temps, je ne suis pas certain que le fait de dire "non" en un clic parce qu'on voit une photo d'un animal égorgé dans un abattoir, ça soit suffisant pour faire changer les mentalités en profondeur et en durabilité de nos comportements.
– Pour lui, Internet est une formidable caisse de résonance, mais ça ne suffit pas. Aujourd'hui, il continue à labourer le terrain, comme ici, avec 3 de ses amis, à proximité d'un élevage de chiens destinés aux laboratoires de recherches.
– Je ne suis pas derrière un ordinateur. Je suis sur le terrain. Je sens les odeurs. J'entends les hurlements des chiens. Je vois les cages, les Karcher qui travaillent. Il y a encore terriblement de chemin à faire.
– Grégoire Bouscambert : Et c'est parce qu'il y a du travail à faire que la SPA se mobilise partout en France pour défendre la cause animale. C'est le thème qui nous intéresse aujourd'hui. Je vous propose justement de partir dans la Somme pour suivre une équipe de l'association entièrement dédiée aux enquêtes. C'est une facette peu connue de leurs missions. Ces bénévoles partent directement sur le terrain pour tenter de déterminer si les chiens, les chats ou les chevaux sont traités avec décence.
– Ils sont délégués, enquêteurs bénévoles pour la SPA.
– Bonjour, Monsieur. Nous sommes de la SPA.
– Ce jour-là, ils ont rendez-vous pour récupérer 2 chiens après un signalement. Le propriétaire, âgé de 86 ans, est en situation de grande précarité. Il possédait 6 border collie non pucés et non déclarés. 3 sont déjà au refuge.