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Télématin (suite)


diffusion le lundi 14 janvier 2019 à 9h10 sur France 2

– On fait tout ce qu'il faut faire pour un pain spécial. Techniquement, ça change la composition du pain. Il va se rapprocher plus du pain de campagne. Il va être beaucoup plus sombre, plus dense, plus compact, mais il va se garder beaucoup plus longtemps.
– Ewallet: A l'heure actuelle, il y a une vingtaine de boulangeries dans toute la France qui utilisent cette machine. Mais il y a aussi des associations, des banques alimentaires qui peuvent ainsi revaloriser le pain. La preuve du concept est faite aujourd'hui. L'idée, c'est qu'un maximum de boulangers puissent entrer dans cette démarche le plus rapidement possible.
– Le fait que ça mélange d'anciens pains et de la farine, ça lui donne un parfum assez intéressant.
– Ce pain-là, je le mange simplement avec du beurre, comme un gâteau.
– C'est écologique. Ça protège un peu la planète. On est forcément écolos, à notre époque.
– Isabelle Martinet : Il y a un gain de matières premières... L'investissement de la machine est vite rentabilisé pour le boulanger. Les boulangers sont assez créatifs de nature. Ça pourrait gagner les produits de biscuiterie.
– Laurent Bignolas : Merci. On s'intéresse également à la nouvelle halte pour femmes sans abri. L'Hôtel de Ville de Paris sert de lieu de repos et d'hébergement pour ces femmes. Une belle salle prestigieuse, ça change de ce qu'on a l'habitude de voir.
– O.Schaller: On entre dans l'Hôtel de Ville de Paris et c'est là, à gauche. Pendant la dernière Nuit de la solidarité, pendant laquelle on a recensé le nombre de personnes sans abri, on s'est rendu compte que 12 % d'entre elles étaient des femmes. Elles sont évidemment en danger. Elles évitent les centres d'accueil mixtes parce qu'elles ne s'y sentent pas en sécurité. A l'Hôtel de Ville, elles trouvent la sécurité et le confort. Elles restent 14 nuits. Il y a 2 grands salons. Il a été aménagé en espace de nuit. La journée, elles restent dans l'autre salon. Elles font des ateliers, voient des assistants sociaux. Elles apprennent à se servir d'un ordinateur pour faire un CV. Cette nouvelle halte est réservée aux femmes conduites là par le Samu social ou les services sociaux.