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Télématin (suite)


diffusion le lundi 14 janvier 2019 à 8h10 sur France 2

– Pendant des années, mes années au Moyen-Orient avec mon père qui adorait S.Hussein, avec mes cousins en Syrie, je me suis toujours dit que ça pouvait faire de bons personnages.
– Jacques Livage : C'est qui, l'arabe du futur?
– Riad Sattouf : C'était une phrase qu'utilisait mon père. Quand je ne voulais pas aller à l'école, il me disait: "Tu dois va à l'école."
– Jacques Livage : Il y a beaucoup d'humour, évidemment, dans les BD, mais il y a aussi des moments assez Je pense notamment à ce passage où vous êtes dans la rue, vous êtes tout petit.
– Riad Sattouf : C'est comme si je prenais la main du lecteur et que je lui disais: "Viens, je vais te montrer quelque chose que tu n'as sûrement pas vu." J'ai des souvenirs très nets de mon enfance. J'ai des images précises de la lumière, des odeurs. "L'Arabe du futur" était vraiment un réceptacle de plein de sensations diverses.
– Jacques Livage : On termine avec ce mur. "L'Arabe du futur" a été traduit en 22 langues. Ça vous évoque quoi?
– Riad Sattouf : Ça me fait Quand on voit un tel mur, on peut voir clairement que je suis un maniaque. Ils ont interdiction de faire une autre couverture.
– Riad Sattouf : Merci beaucoup, et suivez-nous sur Instagram! On adore Instagram. Surtout moi. Elle, elle a moins de followers que moi!
– Laurent Bignolas : Un petit poil de sourire et de séduction.
– Jacques Livage : Il va y avoir la sortie du tome 4 des "Cahiers d'Esther".
– Laurent Bignolas : L'exposition, c'est jusqu'au?
– Jacques Livage : 11 mars.
– Laurent Bignolas : Merci.
– Laurent Bignolas : Toute l'actualité théâtre avec Jean-Philippe.
– J.-P.Viaud: C'est un fascinant théâtre en ébullition que je vous emmène découvrir aujourd'hui au travers d'un auteur à l'imagination sans fin, H.Blutsh. Le titre de la pièce lui-même interroge, puisqu'il s'agit de: "Ervart ou les derniers jours de Frédéric Nietzsche". Une création imprévisible et surtout folle, qui commence un peu comme une farce, mais qui ne se termine pas vraiment sur le même ton. V.Dedienne en interprète le rôle-titre avec un délirant génie créateur qui n'appartient qu'à lui. L.Fréchuret, quant à lui, en façonne la riche mise en scène.