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Télématin (suite)


diffusion le lundi 14 janvier 2019 à 8h10 sur France 2

–  L.Pascutto: Une chose revient souvent, c'est se dire que c'est une pratique un peu égoïste, qu'on se recentre un peu sur soi. C'est justement en prenant soin de soi qu'on pourra mieux prendre soin des autres.
– Michèle Kahn : En termes de créativité, comme on se concentre beaucoup sur l'esprit, ça permet de développer une créativité qu'on a tendance peut-être à cacher quand on est dans un cadre professionnel. Ça peut être assez positif.
– Laurence Ostolaza : Vous travaillez dans l'intelligence artificielle. Ce sont des salariés plus soumis à l'agitation?
– A.-M.Gaultier: Oui. On traite beaucoup de data. Face à un écran... C'est très agité. Il y a toujours des trucs qui "pop up", etc. C'est bien de ne pas être un bouchon qui flotte sur une mer agitée, de revenir à l'essentiel.
– Laurence Ostolaza : Le flow, c'est le flux. Ça a été mis au point par un psychologue roumain qui parlait de l'état de certains sportifs ou d'intellectuels dans la zone de création extrême. Il n'y a plus d'anxiété ou de trouble. Vous êtes dans un état mental La méditation permet de vous retrouver dans cet état de flow. Ça permet de donner le meilleur de soi-même.
– Laurent Bignolas : Formidable.
– Laurence Ostolaza : A l'antenne, vous êtes dans le flow.
– Laurent Bignolas : Merci. Actu et histoire avec Fred. Bonjour, Frédérick. On va parler du grand débat national. C'est l'occasion de nous pencher sur l'histoire des fameux cahiers de doléances. On en parle depuis pas mal de semaines. Qu'est-ce qu'on trouve dans ces cahiers? Ce n'est pas d'aujourd'hui.
– EGersal: D'abord, des doléances. Ce mot "cahier", à l'origine, veut dire "carré" en latin. C'étaient des feuilles pliées en 4 et reliées entre elles. Ça donnait des livres. On parle toujours de "cahiers" en imprimerie et dans le monde du livre. "Doléances" vient de "plaintes" ou "douleur". On se plaint. C'est une réclamation, des demandes proposées Par le peuple. Ça remonte au XIVe siècle avec les 1ers Etats généraux. C'est la convocation de l'Assemblée de la nation. On ne peut pas rassembler tous les Françaises et les Français mais on passe par l'intermédiaire de députés.