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Journal 08h00


diffusion le lundi 14 janvier 2019 à 8h00 sur France 2

– Tout de suite, un nouveau journal. Bonjour, Nathanaël.
– N.de Rincquesen: On va revenir sur l'explosion de gaz samedi, rue de Trévise, à Paris. Nous nous intéresserons à la cagnotte de solidarité ouverte pour les 2 pompiers décédés dans l'explosion. Bonjour à tous. E.Macron a pris la plume pour s'adresser à chacun d'entre vous. Ce matin, dans une lettre ouverte, le président de la République dresse les enjeux de la consultation nationale qui s'ouvre demain.
– "Chers Français, chers compatriotes", débute E.Macron, pour présenter le grand débat qui va s'ouvrir. Pas d'interdits mais un cadre est posé. 1er thème abordé: la fiscalité. "Quel impôt faut-il à vos yeux baisser en prioritéî", demande le chef de l'Etat. Des lignes rouges sont tracées. Pas question de revenir sur l'ISF. Sur le terrain institutionnel, en revanche, il va plus loin. "Faut-il reconnaître le vote blanc? Faut-il rendre le vote obligatoire? Quelle est la bonne dose de proportionnelle aux législatives?" Le président n'exclut rien alors que certains partis réclament la proportionnelle intégrale. "En matière d'immigration... Souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels?" Le président semble prêt à entendre la volonté populaire sur ce sujet très sensible. "Faut-il accroître le recours au référendum et qui doit en avoir l'initiative?" Une réponse directe à l'une des revendications des "gilets jaunes". Des propositions qui, selon le chef de l'Etat, permettront de bâtir un nouveau contrat pour la nation.
– N.de Rincquesen: Alors, coup de com ou véritable outil? Avant de voir les enjeux de cette lettre, votre ressenti. Que pensez-vous de ce courrier? Nous sommes allés à votre rencontre ce matin.
– Je suppose qu'il va nous amadouer, comme toujours, avec des propos de communication bien connus à E.Macron, "je vous ai compris", "tout va bien" Je pense que ça peut être une solution. En tout cas, je l'espère, parce qu'on ne peut pas continuer à rester dans cette situation.
– Je pense que pour lui, c'est une façon de stopper les manifestations et éventuellement d'engager le dialogue.