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Policiers bretons : les brigades de terrain en action !

Enquête d'action


diffusion le samedi 8 décembre 2018 à 0h00 sur W9

– Quand on va vous passer sur nos fichiers, au niveau du permis de conduire...
– Donc, vous n'avez pas le permis français ?
– L'homme finit par avouer qu'il roulait sans permis. En France, 600 000 personnes seraient dans cette situation. Et le prétendu garagiste n'a pas encore révélé tous ses secrets. Ilva continuer de donner des informations contradictoires.
– Le problème, c'est que vous donnez 12 dates de naissance.
– Un coup vous êtes né en 87, 2 jours après... en 92...
– Oui ? 8 décembre 88 ?
– Mais même avec de fausses dates de naissance, Greg va réussir à l'identifier.
– C'est toi, ça ?
– Sur cette photo trouvée dans le fichier central, il est parfaitement reconnaissable et même s'il nie l'évidence, on l'a déjà interpellé pour conduite sans permis.
– Vous êtes né quand ?
– Le 7 décembre ?
– C'est pas ça qu'il nous a donné.
– Habitué à ces contrôles, le conducteur ne se démonte pas. A part l'immobilisation de son véhicule, il ne risque pas grand-chose.
– L'identité que vous donnez, c'est qui ?
– Donnez-la quand même.
– C'est roumain, donc on nous a dit ça. Vous dites ça parce que c'est roumain.
– Comment vous avez su qu'il donnait un faux nom ?
– L'expérience, l'habitude. A partir du moment où on les contrôle. Et puis, il commence à douter. On pose une première question sur son identité, il donne une identité, une première date de naissance, et quelques minutes après la date de naissance a changé. c'est le feeling policier qui fait qu'on pousse les investigations, à savoir que y a soit une usurpation d'identité, ou au moins un problème sur son identité.
– L'homme repart avec une simple convocation à la BADR, la brigade des accidents et délits routiers. Il devra présenter la carte grise de son véhicule et s'expliquer sur son usurpation d'identité. Mais aux dernières nouvelles, il ne s'estjamais présenté et continuerait à rouler sans permis. Pour Greg, la journée est enfin finie. C'est au tour de ses collègues de nuit, de prendre la relève. Ils ont été appelés dans ce quartier du centre de Quimper. Alors qu'il n'est que 5 h du matin, un homme vocifère à la fenêtre de son appartement.