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Programmes de la nuit


diffusion le samedi 8 décembre 2018 à 2h40 sur TF1

– C'est ce qu'attendaient les Gilets jaunes. On avait été gênés du fait qu'ils annoncent un moratoire pour 6 mois. Il faut vraiment apaiser. Il faut un espace de dialogue le plus serein possible, si ce n'est pas trop tard. La difficulté que l'on a aujourd'hui, c'est que les annonces ne sont pas suffisantes. On sait bien que la situation est pourrie sur le terrain et qu'il y a un sentiment d'abandon. Il y a une désespérance. Ces mesures ne répondent que partiellement, bien évidemment. Mais les députés Agir ont décidé de prendre leurs responsabilités, c'est-à-dire qu'il y a un geste Il a fait marche arrière par rapport à la hausse de la taxe. Il y a une volontaire réelle de dialogue sur le terrain. Donc, on va voter cette résolution pour dire qu'on joue le jeu des institutions. C'est faire preuve de responsabilité. Le choix est entre ceux qui vont assumer leurs responsabilités de responsable politique et ceux qui préfèrent le chaos. Nous, on préfère assumer notre responsabilité. Il veut un dialogue pour trouver les mesures d'accompagnement qui correspondent aux attentes de tous les territoires. C'est parti des territoires ruraux car cette taxe correspond naturellement à ceux qui prennent leur voiture tous les jours. Ce que je souhaite, c'est une équité entre les territoires. L'accord que l'on pourra avoir au mois de mai dépendra de cet équilibre qui peut exister entre les métropoles, où on a l'impression qu'elles ont tout et qu'elles avancent plus vite, et les territoires ruraux qui se sentent abandonnés où on n'a pas Internet à très haut débit Il y a une désertification médicale. Les gens sont obligés de faire des kilomètres pour aller travailler. Ça leur coûte cher. C'est tous ces sentiments d'abandon et quelquefois de mépris. Il faut rétablir les équilibres
– Notre pays traverse une crise grave. Une crise, c'est un moment où on ne sait pas toujours ce qui va advenir mais où on sait déjà ce qui ne doit plus être. Il y a 3 choses qui ne doivent plus être. Elles sont devenues insupportables aux yeux des Français. Premièrement, le fait que travailler ou avoir travaillé ne permet plus de vivre décemment.