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diffusion le samedi 10 novembre 2018 à 0h25 sur France 3

– Je crois qu'il ne lui manque rien. Je pense que c'est la femme la plus stable que je connaisse dans son intimité, très éloignée de son personnage public. Franchement, je ne vois pas.
– Merci beaucoup. Merci à vous.
– Merci, M. jRobert-Charrier.
– Il ne vous manque rien pour être heureuse, Amanda?
– Qu'est-ce qui me manque Des projets qui se concrétisent. C'est ça qui vous donne l'énergie d'aller en avant. Ce qui me manque en ce moment, c'est un projet qui m'exciterait et qui ferait que oui, je vais le faire.
– Ça va venir, j'en suis sûr. On débriefe, Amanda. On a fini.
– Oh, ça bouge, ce truc?
– Ça tourne. On y est arrivés!
– Ils ne m'ont vue que de dos!
– Ceux-là vous ont vue de profil!
– C'est con! Ils ne m'ont pas vue de face, quand même... Regardez-moi, ça vaut le coup.
– C'était passionnant. J'avais peur car, forcément, il y a toute une partie de votre vie, l'enfance, que vous ne vouliez pas vraiment évoquer. On a zéro image de vous enfant. Je me suis demandé comment on allait démarrer cette émission alors qu'on ne peut pas parler de tout ça.
– Je n'avais aucune envie qu'on me voie avec mon appareil pour redresser les dents. Il était vraiment trop moche.
– On a compris comment vous vous étiez construite autour de ça.
– Oui... Oui. Non mais vous essayez de donner de moi une image, je trouve, un peu trop tragique, ce qui n'est pas le cas.
– Je ne pense pas que vous soyez tragique une seconde.
– Je me sens plus une rigolote, une bon vivante...
– On peut n'avoir l'image que de ça, la rigolote de service. Vous êtes bien mieux que ça.
– C'est ce qu'on m'a étiqueté. "A.Lear, la rigolote."
– Vous êtes beaucoup mieux Mais vous l'êtes aussi.
– C'est vrai, ce que vous disiez avec jRobert-Charrier, que j'aimerais beaucoup... Il y a des tas de pièces, Tennessee Williams, par exemple... Il y a des choses merveilleuses que j'aimerais jouer. Mais les producteurs disent: "A.Lear, est-ce que le public viendra la voir tragique alors qu'ils sont habitués à la voir faire rire?"
– En tout cas, moi, je viendrai. Pour vivre heureux... Vous terminez? Ou heureuse.
– Vivons couché.
– Mais pas toute seule. On va terminer comme ça. Merci beaucoup, A.Lear. Pour vivre heureuse, vivons couché. Et je rajoute: france.tv acces