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Franck Dubosc

Retour aux sources


diffusion le mardi 7 août 2018 à 22h50 sur France 2

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– Donc, ils se connaissent.
– C'est certain.
– Peut-être que la famille de René Gilles en sait plus là-dessus.
– S'ils se sont suivis, elle peut en savoir plus.
– S'ils se sont connus pendant, j'imagine qu'après la guerre, ils ont dû... Se revoir.
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– Certainement. J'ai une collègue en France, je vais lui demander de faire des recherches sur les descendants de Gilles René. René Gilles.
– Ça ne résonne pas pour l'instant. Ça viendra peut-être.
– Pour renseigner Franck Dubosc sur les conditions de travail de Robert Plantrou et de son bataillon de couvreurs, Christophe Woerhle a exhumé un dossier top secret émanant du ministère de la Guerre sous Pétain.
– C'est une documentation sur les camps de prisonniers de guerre. Chaque rapatrié était interrogé...
– Pour savoir comment ça se passait.
– Où il était, combien il y avait de prisonniers avec lui. C'est pour ça que c'est assez secret.
– 1re et 4e compagnie. Lui est dans la 1re. "Travail par n'importe quel temps. Réparation de toits. "Avec le froid, le travail des couvreurs commence à devenir dur." 12h de travail parjour, même le dimanche. "Les compagnies logent dans les écoles de leurs villes."
– Les bataillons volants sont souvent logés dans des écoles. On les met là le temps qu'il y a des dégâts, le temps qu'ils réparent. Et après on bouge. On change de quartier. Il sort complètement des conditions de vie traditionnelles d'un prisonnier
– Combien de temps ils sont restés dans ce bataillon ?
– J'ai retrouvé dans ce document-là le détail du bataillon de couvreurs. Là, on peut bien suivre. 16 décembre 43, on sait qu'il est à Essen. Et que le 4 juin 44, il est déplacé sur Dortmund. Il change de ville et il y reste jusqu'à la fin de la guerre.
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