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66 minutes


diffusion le dimanche 4 février 2018 à 17h20 sur M6

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– C'est aussi la base de l'échange avec la personne. On va mettre en place des choses par rapport à ce qu'elle a vécu pour être dans le réalisme et lui permettre de se réapproprier ce que ce sein lui a pris en disparaissant.
– Je suis prête etj'y crois.
– Alors c'est parti.
– 3O minutes seulement sous les doigts d'Alexia et des heures de tristesse qui s'envolent.
– On y va? Des larmes de joie, Christine.
– Excusez-moi.
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– Y a pas de souci. Est-ce que ça vous va?
– Oui. Merci.
– Est-ce que ce que vous voyez vous paraît être un sein? Ça y est. Je suis arrivée au bout.
– C'était pas facile mais c'est fait.
– Ça s'est très bien passé.
– Est-ce que c'est un sein?
– C'est tout ce qu'il fallait.
– Je suis redevenue une femme.
– Vous l'étiez toujours mais c'est à vous maintenant de vous voir telle que vous êtes.
– Le résultat que j'ai vu là, c'est au-delà de ce que j'espérais. Pour moi, c'est quelque chose de Plus qu'un tatouage, c'est rendre à une partie de son corps la légitimité et la place qu'il avait Et dont on a été privé par la force des choses, pour pouvoir sauver sa vie. Parce que c'est ça. Pour le coup, c'est plus qu'un tatouage. C'est une réappropriation de son corps, de ma féminité, de moi.
– Je vous embrasse.
– Aujourd'hui, Alexia Cassar se bat pour que ce geste qui coûte entre 400 et 600 euros soit pris en charge par la sécurité sociale. Mais pour cette femme de conviction, un nouveau combat pointe déjà: celui d'encadrer cette nouvelle profession dont elle est la pionnière en France, et pourquoi pas bientôt s'engager dans une école pour former d'autres tatoueurs de bonheur.
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