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C'est au programme


diffusion le vendredi 15 décembre 2017 à 10h00 sur France 2

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– D'autant plus qu'on intervient tôt après l'accident vasculaire cérébrale, dans les premiers mois. On pense que le caractère ludique, engageant des jeux est un moteur important pour que le patient ait envie de s'impliquer, de continuer plus longtemps ses exercices.
– L'écran reconnaît la silhouette d'Aline, et la séance commence. Elle doit réunir des ingrédients pour une recette de cuisine.
– La carotte en dernier.
– L'ergothérapeute règle le jeu en fonction du handicap d'Aline. Il faut améliorer la mobilité de son bras.
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– La rééducation traditionnelle est rébarbative, limitée, là, on peut resolliciter la motivation du patient. Elle se laisse bien prendre au jeu, elle est appliquée, et petit à petit, on voit des améliorations, son geste est plus précis.
– On oublie qu'on se rééduque. Je peux faire des choses que je ne pouvais plus faire, je suis autonome à 90%, maintenant.
– Même situation pour Cyril, victime aussi d'un AVC.
– Ça me permet d'améliorer l'efficacité de ce bras qui autrement ne serait pas utilisé.
– Aline finit la matinée avec une immersion dans une réalité virtuelle de fête foraine. Elle travaille la mobilité de son bras en s'amusant.
– Ce sont des jeux vidéos thérapeutiques, on a des paramètres en fonction du handicap, c'est adapté au handicap de la personne.
– C'est ludique, ça permet de pas mobiliser quelqu'un à temps plein.
– On imagine que la personne puisse le faire chez elle avec un protocole.
Ces méthodes d'avenir seront évaluées. On voit le sourire de patients qui vivent un moment difficile. Grâce à ces jeux, ils améliorent leur rééducation et reviennent plus vite sur le quotidien. Aujourd'hui, c'est des AVC, mais on peut imaginer des jeux pour les maladies dégénératives et la lombalgie chronique, des millions de Français n'arrivent plus à bouger le dos, ils pourraient sortir de cette douleur.
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